HUCA


ACTUALITES

OCTOBRE 2020: Livraison du projet de 23 logements - ZAC du Verger à Carquefou (MOA: HARMONIE HABITAT) (Photographies: Stéphane Chalmeau) >en savoir +


SEPTEMBRE 2020: Etudes en cours_Projet de 25 logements (MOA: CIF) Le Pellerin (44).


SEPTEMBRE 2020: Livraison du projet de 21 logements - Ilot B3 - Les Marsauderies à Nantes (MOA: ATARAXIA + GHT) >en savoir +


JUILLET 2019: Lauréat du concours - 80 logements + 1870m² de surfaces commerciales (MOA: ATARAXIA + CHESSE) aux Sorinières (44) >en savoir +


FOLK ARCHITECTURE
Texte de Cécile Carrus, Xavier Hubert et Marco Stathopoulos.

"Folk", désigne les gens, le peuple. Accolé à un autre mot, il lui donne une connotation de "populaire". La "musique Folk" est une forme de musique traditionnelle, reflet d'une culture locale et populaire. Pop est le diminutif de popular, "populaire". "Folk" et "Pop" ne sont cependant synonymes qu'en apparence. Dans "Pop", "populaire" ne désigne pas ce qui émane du peuple. Le mot assume une connotation plus proche de "vulgarisé". Vulgus ,en latin, est le commun des hommes. La Pop est une musique réduite à des éléments simples, faits de rythmes entraînants, de chansons courtes et de mélodies accrocheuses.

La Pop ne découle pas d'un peuple. Par un phénomène de lente digestion simplificatrice, elle a vocation à être accessible à tous les peuples. Elle s'affranchit des spécificités locales et sa diffusion ne connaît pas de frontières. Sa production suit désormais le modèle industriel; on parle d'"industrie de la musique". Celle-ci est fondée sur la répétition de modèles qui marchent, évoluent avec la mode et répondent à une logique de consommation. La Pop est globalisée et son style international.

L'expression "style international" désigne aussi l’architecture moderne, dont la vocation est de produire des modèles potentiellement reproductibles dans le monde entier. Ce modèle architectural et urbain, désormais dominant, est celui qui renvoie à l’ensemble de ces milieux urbains fondés sur le développement économique et l’organisation productiviste du territoire.

L'urbain qui spatialise la modernité estompe tant les frontières que les spécificités culturelles des lieux qu'il investit. Les dynamiques de cette standardisation sont résolument Pop, car destinées à produire des espaces pour tous, indépendamment de toute spécificité locale. La vocation de la planification urbaine est "pop". Son vocabulaire est celui de la pop, du générique, du déterritorialisé, et de l'universel.

L'urbain Pop s'applique aux lieux, il n'en découle pas. Il les couvre et les occulte sous sa trame infinie. Il partage avec la musique Pop une même idéologie, un vocabulaire et une expression esthétique. Il aborde le spécifique, et donc le lieu, comme un obstacle à l’uniformité de son territoire économique sans limites. Il privilégie des événements à la spatialisation aléatoire, déconnectée du lieu, dans un processus de dissolution de toute forme d'identité urbaine. La qualité de l'urbain Pop est un effet collatéral de sa bonne gestion économique.

L'urbain Pop produit des espaces emblématiques, singuliers, à l’architecture iconique, car il agit en contraste avec le déjà là. Il ne s’agit cependant pas de lieux mais d’événements, implantés de manière aléatoire sur des territoires auxquels ils ont vocation à apporter une valeur ajoutée, tout comme la signature des architectes célèbres qui les conçoivent. Ils sont la spatialisation d'une chanson Pop, événement sonore facile, accessible, inclusif, accrocheur et éphémère. Le monde est ainsi compris comme un bruit généralisé qui se nourrit constamment de nouveau refrains qui émergent, avant de redevenir du bruit.

Les crises de la Pop réveillent l’envie latente d’un urbain Folk. L'urbain Folk est le lieu d'un folk particulier, d'un groupe de pairs, qui se reconnaissent, se considèrent comme tels. En étant l’expression spatiale de ce regroupement, l'urbain Folk renoue avec le lieu qui unit ces pairs. Il est ce domaine à la fois de l' « en commun » et de l' « inter », l' « entre les gens » qui rend possible leur rapport politique. Les liens dans l'urbain Folk ne sont pas limités à ceux prédéfinis et indiscutables de l'économie, désormais diffuse. En n’étant pas soumis à l’économie de la planification, l'urbain Folk est confrontation. Il est politique tant au niveau de sa signification que de sa conception, de son vécu, et de sa théorisation.

La mise en projet dans l'urbain Folk n'est pas celle des flux et de la diffusion poreuse propre à la Pop, mais se situe dans la démarcation. Elle circonscrit les domaines de cohérence du lieu et dans le lieu. Cette démarcation est à la fois la condition de l'interrelation politique, de l'existence de l'"inter", et l'affirmation spatiale de l'entité qui se confronte. Elle amène au premier plan la question de la forme, et donc de le la forme architecturale comme expression spatiale de la dimension politique. La redécouverte Folk renoue avec l'architecture comme démarcation, là où la modernité Pop avait conduit à son indéfinition.

L'urbain Folk est composé d'architectures Folk. Les choix qui le concernent, notamment au niveau de ses mises en projet, sont guidés par les critères culturels des pairs qui le composent. Les architectures Folk sont folkloriques. Le mot “folklore” désigne la culture populaire. Il est composé de folk, le peuple, et lore, qui signifie le savoir, les traditions. Le folklore est ce savoir populaire, immatériel mais identifiable, qui caractérise ce folk constitutif de l'urbain Folk.

L'architecture Folk ce sont les us et les coutumes traduits dans l’espace. Elle est issue de la mémoire vivante, et passe donc au tamis de la capacité collective à se souvenir d’événements plus ou moins lointains. De ce fait elle ramène à une forme d'essentiel, dans le sens ou le superflu tombe dans l'oubli. Elle comprend à la fois la sagesse collective, le génie du peuple et celui du lieu, l'imperfection de la transcription et de la capacité à se souvenir, créant un brouillard fertile à la réinterprétation et à l'invention.

L’architecture Folk se compose par réinterprétation. Elle utilise une trame, une typologie existante et locale, et la modifie par touche, en la réactualisant dans son contexte, en intensifiant une partie, en se l’appropriant. Elle porte en elle l’histoire collective des modifications successives et de ses interprétations. Elle peut se démarquer par la justesse de l’adaptation, par une résonance particulière à l’actualité et au contexte. Elle possède une grande part de collectif assumé qui la caractérise.

La sur-modernité a abordé le local non pas comme une ressource mais comme un obstacle à sa standardisation. Le refrain Pop du territoire global a écrasé les mélodies Folk du territoire.

Par temps de crises l'urbain Pop est questionné pour l'incapacité de son idéologie et de son modèle quantitatif à assurer la qualité de l'urbain. En même temps est en train de s'opérer une redécouverte et une réévaluation du sens et de la qualité urbaine qui peut jaillir d'une composition avec les éléments du lieu. La possibilité d'une architecture Folk est dans l'émergence de cette part réprimée de l'humain qui désire appartenir à un lieu et à ses milieux. Elle est la possibilité de mettre en projet les modes de vie, les connaissances, formes artistiques, cultures, ressources humaines, naturelles, économiques, gastronomiques, etc., qui découlent d'un lieu.

Folk architecture est ce paradis perdu, un tressage de moments familiers, partagés, collectifs, ancrés dans une actualité bâtie. Elle passe au tamis les histoires personnelles et locales, récolte ce qui unit et engage à vivre côte à côte.


JANVIER 2019: Chantier en cours - 60 logements (MOA: NANTES METROPOLE HABITAT) rue des Chambelles à Nantes (44) >en savoir +

OCTOBRE 2018: Livraison - 40 logements (MOA: ATARAXIA) Ilot 7 - ZAC de la Pelousière à Saint-Herblain (44) (Photographies: Stéphane Chalmeau) >en savoir +

OCTOBRE 2018: Nouvelles photos - Projet de 35 logements et 1 commerce (MOA: PODELIHA/LES CASTORS ANGEVINS) - ZAC Verneau à Angers (49) - (Crédit photographies: Emilie Gravoueille) >en savoir +

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AGENCE

L'agence d'architecture et d'urbanisme HUCA s'organise autour de deux associés, Cécile Carrus et Xavier Hubert, architectes DPLG. Du détail architectural au territoire, nous avons construit notre approche et notre méthode de projection sur la transversalité des échelles de réflexion. Nous avons la conviction que c’est aux croisements des logiques typologiques territoriales, urbaines et architecturales que naissent les inventions et les véritables émotions.

Conscients que les villes, en constantes mutations, superposent des strates de pensées et d’usages, nous recherchons dans nos projets des équilibres contrastés. Savoir se confondre ou émerger, comprendre les structures passées, chercher à sortir des chemins de dépendances, inventer des liens, créer des contres-poids et modifier les perceptions pour mieux intégrer les ambitions contemporaines.

Notre méthode de projection est fondée sur le travail en collectif et l’expérimentation. Il s’agit d’adopter une forme de distance critique par rapport aux problématiques de projet, en vue de le questionner et d’en esquisser un socle théorique renforcé. Construire une forme de méthodologie pratique, efficiente et prospective. Hybrider, confronter les regards, les savoirs et les expériences et en cela produire une situation de production réellement singulière et innovante.

Parallèlement à son activité d'architecte, Cécile Carrus a enseigné la théorie de l'architecture trois années consécutives à l'école supérieure d'architecture de Paris-Belleville. Cécile Carrus et Xavier Hubert ont été enseignants vacataires de Projet à l'école d'architecture de Bretagne à Rennes de 2008 à 2012. Xavier Hubert à été enseignant vacataire de Projet à l'école d'architecture de Nantes de 2011 à 2013.

Nous nous sommes rencontrés à Delft aux Pays-Bas. Nous habitions de part et d’autre de l’Université et pour nous rejoindre nous longions le canal jusqu’au pont Sint Sebastiaansburg. Le paysage semblait en équilibre entre l’intense rigueur des modules constituant sols et bâtiments et une certaine liberté, héritage d’Aldo Van Eyck. Face aux deux clochers de Vermeer, on entendait parfois la rumeur de Dylan par une fenêtre. Nous remontions Mijnbouwplein le long des bâtiments administratifs en briques brunes et nous nous retrouvions à mi-chemin pour un café au Aula de Van Den Broeck et Bakema, prémisse de l’Educatorium de Koolhaas. La pente engazonnée de la bibliothèque de Mecanoo était idéale pour passer une heure au soleil avec une nouvelle de Murakami. Sous un cône de béton et métal émergeant, nous parlions de trames et de superpositions, de Perrault et Hauvette, de musique, des Young Marble Giants et des Heptones. Pour redescendre vers le centre nous empruntions les voies secondaires de hautes maisons accolées, calmes et très vivantes, répétitives et surprenantes.

HUCA:

Cécile Carrus, architecte dplg
Xavier Hubert, architecte dplg
Claire Nollet, architecte hmonp
Marlène Ollivier, assistante architecte

ont collaboré depuis 2007 :
Emmie Dupé, Meng Zhang, Olena Gorol, Marine Brossard, Laura Bescond, Thomas Szymoniak, Gaëlle Parpaillon-Lhommédé, Marion Thomazo, Alexandre Ciancio, Mariona Domènech, Margaux Cadiot, Anaëlle Toquet-Etesse, Killian Le Cocq, Elisa Menke, Joanna Pyk, Anne-Emmanuelle Métivier, Dana Kosmina, Simon Henry, Anne-Laure Touchais, Nicolas Onfroy, Maxime Oger, Mathilde Poupart, Hélène Pinaud, Julien Schwartzmann, Jeanne Garcia, Justine Kaltenbach, Pierre Moinard, Clarisse Patoz, Charlotte Guyon, Clotilde Cercleron, Jérome Garnier, Anne-Gaëlle Le Couster, Martin Priarollo, Raphaëlle Le Norcy, Claire Craheix, Karen Perocheau, Solene Jacob.

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REFERENCES

Logements collectifs

2019 - 80 logements - ZAC Cœur de Ville aux Sorinières, ATARAXIA/CHESSE, lauréat - études en cours.
2019 - 28 logements – au Pellerin, Groupe CIF, lauréat - études en cours.
2018 - 55 logements - ZAC Ouest Centre-Ville à Couëron, CA Immobilier, lauréat - études en cours.
2018 - 33 logements - route de Sainte-Luce à Nantes, LNC, lauréat - études en cours.
2017 - 23 logements et activité - ZAC du Verger à Carquefou, HARMONIE HABITAT, lauréat - études en cours
2017 - 20 logements - ZAC Erdre Porterie - Verger du Launay à Nantes, HABITAT 44, lauréat - études en cours
2016 - 55 logements et une crèche - ZAC de la Jaguère à Rezé, GROUPE LAUNAY, concours
2016 - 97 logements, bureaux et commerces - ZAC du Bd de la Baule à Saint-Herblain, KAUFMAN & BROAD, lauréat avec Hamonic et Masson- études en cours
2015 - 60 logements - rue des Chambelles à Nantes, NANTES HABITAT, lauréat - chantier en cours
2015 - 40 logements - ZAC de la Pelousière à Saint-Herblain, ATARAXIA, lauréat - chantier en cours
2014 - 27 logements - ZAC de Vireloup à Treillières, SAMO, lauréat - livraison mars 2017
2013 - 70 logements - Marsauderies - à Nantes, ATARAXIA/GHT/AH, lauréat - chantier en cours
2013 - 90 logements - Marsauderies - à Nantes, ATARAXIA/GHT/AH, Concours - lauréat
2013 - 78 logements - CCAS - à Saint-Herblain, ADI, Concours avec Forma6
2013 - 35 logements - ZAC Verneau à Angers, Le Val de Loire/Castors Angevins, livraison février 2017
2013 - 35 logements - ZAC Vallon des Garettes à Orvault, SAMO, lauréat - livraison avril 2016
2013 - 4 logements intermédiaires aux Sorinières, Groupe CIF, livraison avril 2015
2013 - 6 logements à Nantes, Ataraxia, lauréat, chantier en cours
2013 - 100 logements - Le Mess - à La Rochelle, OPHLM La Rochelle, concours avec Forma6
2012 - 120 logements à Nantes, Groupe CIF, consultation - concours
2012 - 5 logements à Indres, Harmonie Habitat - lauréat, projet abandonné
2012 - Logements/bureaux/école à Puteaux, Nexity + Nouveaux Constructeurs - étude de faisabilité
2011 - 30 logements + 2 commerces à Trignac, Harmonie Habitat - lauréat, chantier en cours
2011 - 15+15 logements, Bottière/Souillarderie à Nantes, Nantes Habitat - étude de faisabilité
2011 - 27 logements à Saint Marc-sur-Mer, Saint Nazaire, Bouygues Immobilier - concours
2011 - 30 logements et crèche, Bottière/Lippmann à Nantes, Nantes Habitat - étude de faisabilité
2010 - 45 logements à Bondy, Immobilière 3F - concours, avec LLTR Architectes
2010 - 28 logements à Vincennes, Immobilière 3F - concours, avec LLTR Architectes
2007/2012 - 159 logements à Bois d’Arcy, Nexity - lauréat, livraison mars 2012
2007/2011 - 34 logements à Bois d’Arcy, Immobilière 3F - lauréat, livraison novembre 2011
2006 - 120 logements et une chapelle à Nanterre - concours, avec LLTR Architectes

Logements individuels

2013 - 6 maisons - ZAC des Vignes aux Sorinières, Groupe CIF, livraison avril 2015
2011 - 4 maisons bois à Nantes, Nantes Habitat - lauréat, livraison Février 2013
2011 - 1 maison bois à Treillères, Privé - mission PC
2010 - Extension d’une maison à Treillières, Privé - finalisé
2009 - 8 logements à Treillières, SCI TEKA, concours
2009 - 4 maisons de fonction à Paimboeuf, région des Pays de la Loire - Concours
2009 - Maison à Kerfoch au Faouët, Privé.
2007 - Réaménagement d’un loft à Paris 20, Privé - finalisé
2006 - Réaménagement d’un appartement à Paris 15, Privé - finalisé
2005 - Réaménagement d’un appartement à Paris 17, Privé - finalisé

Equipements

2013 - Aménagement des accès de l’école Sainte Thérèse de Doulon, OGEC, lauréat, en cours
2012 - Local de repos + régulation des bus à Massy, SEM Massy - lauréat, livraison sept 2012
2011 - Réhabilitation du Palais de Justice à Bressuire, Ministère de la Justice - lauréat, chantier en cours
2011 - Foyer à Vertou - Harmonie Habitat - Etude de faisabilité
2011 - Pavillon d’exposition à Massy, SEM Massy - mission esquisse/APS
2011 - Charte graphique et signalétique des chantiers de Massy-Atlantis à Massy - finalisé
2011 - Foyer Jeunes Travailleurs à Nantes- Harmonie Habitat - Etude de faisabilité
2010 - Bureaux à Bain-de-Bretagne, CC Moyenne-Vilaine et du Semnon - concours
2009 - Foyer de 112 places à Paris, Sageco - Concours
2009 - Signalétique du commissariat de Livry-Gargan, Ministère de l’Intérieur - en cours
2008 - Signalétique du parking des bureaux du SIAAP à Valenton, SIAAP - finalisé
2007 - Equipement de quartier à St-Germain-en-Laye, Ville - concours, avec LLTR Architecte

Urbanisme

2014 - Etude Urbaine de requalification et densification du quartier des Agenets à Nantes, Nantes Habitat - lauréat, études en cours
2013 - Etude de renouvelement urbain Moutonnerie-Tivoli à Nantes, Nantes Métropole - finalisé
2013 - Etude de renouvelement urbain Dervallières/Zola à Nantes, ADI/Nantes Métropole - finalisé
2012 - Etude de renouvelement urbain des cités communales Pilotière et Port Durand à Nantes, Nantes Métropole - finalisé
2012 - Faisabilité - Résidentialisation Joncours/Delambre à Nantes, Nantes Habitat - finalisé
2011 - Etude de faisabilité urbaine Quartier Dervallières à Nantes, Nantes Habitat - finalisé
2010 - Écoquartier de la Croix de l’Orme à Bruyère-le-Chatel, SEM Massy - concours
2009 - Restucturation du quartier des Abondances à Boulogne-Billancourt - étude de faisabilité
2005 - Europan, Restructuration d’un quartier à Dijon - concours

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CONTACT

agence d'architecture et d'urbanisme HUCA
11, rue Paul Bellamy 44000 nantes
tel 09 54 94 00 74
fax 09 59 94 00 74
email agence@huca.fr

Pour toute demande d’emploi ou de stage, merci de nous envoyer vos CV et BOOK à l’adresse suivante: emploi.stage.huca@gmail.com

L'agence recherche 1 stagiaire étudiant(e) en architecture - niveau MASTER 1 ou 2, minimum 3 jours par semaine. Merci de nous envoyer vos CV et BOOK à l’adresse suivante: emploi.stage.huca@gmail.com

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BOOK

Téléchargez le BOOK REALISATIONS 2010/2020 au format PDF
Téléchargez le BOOK EN PROJET 2010/2020 au format PDF

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ANTARES 2020

23 LOGEMENTS - ZAC DU VERGER - CARQUEFOU [44] FRANCE

ZAC DU VERGER À CARQUEFOU [44] / MAÎTRISE D’OUVRAGE: HARMONIE HABITAT / ARCHITECTE: AGENCE HUCA / PAYSAGE: URBATERRA / BET: ALBDO (FLUIDES, THERMIQUE), IBA (STRUCTURE) / ENTREPRISE TCE: ANGEVIN / PROGRAMME: 16 LOGEMENTS COLLECTIFS SOCIAUX + 7 LOGEMENTS INDIVIDUELS GROUPÉS + 32 PLACES PK / COÛT DE CONSTRUCTION: 2 484 558 EHT / COÛT M² SHAB + SU COMMERCE: 1415 E/M² / SURFACES: SHAB: 1605M² - SP LOGEMENTS: 1789M² - SP COMMERCE: 150M² - SP TOTALE: 1939M² / PHOTOGRAPHIES: STEPHANE CHALMEAU / LIVRAISON OCTOBRE 2020.

La zac du Verger travaille à créer une continuité entre le centre ville et les quartiers sud de Carquefou. Son positionnement stratégique d’entrée de ville lui confère un positionnement majeur dans la séquence métropolitaine. Inscrit entre le chemin de la Savaudière et le boulevard des Européens, le site articule tout à la fois la vallée du Charbonneau et l’infrastructure majeure de l’autoroute A11. Dans cette position singulière entre «artificiel» et «naturel», le projet recherche une écriture de la transition ville-nature - Raccorder le centre ville au grand paysage.

L’îlot 2 se compose de deux unités construites complémentaires. Un bâtiment collectif qui s’installe en premier plan, bordé par le parvis principal d’accès au Sud et la voie principale de desserte à l’’ouest, et sept maisons en bande dans un second plan d’avantage d’avantages protégé, bordé par une végétation ancienne, en situation de chambrée végétale..

Notre projet prend véritablement appui sur cette complémentarité, que nous transcendons dans un levier conceptuel fort pour créer un ensemble résidentiel cohérent et unitaire. Dans un travail d’équilibre et de covalorisation des entités bâtis. Cette recherche se traduit dans la fondation d’une étymologie commune qui se redétaille dans des situations spécifiques. La relation au parvis, la proue, le développement des maisons en bande. La situation transitionnelle de l’îlot nous a invité à réinterroger la question de la typologie individuelle/intermédiaire/collective, à proposer une forme de décloisonnement, d’hybridation des états du cycle résidentiel. Construire deux entités bâtis: Des maisons en bande et un bâtiment collectif qui travaillent en co-valorisation, qui partagent un maximum de dénominateur commun, avec pour objectif la création d’ une véritable unité résidentielle,d’un ‘vivre ensemble’. Ainsi le logement individuel groupé trouve son stationnement dans le socle équipé, on retrouve dans l’entité collective un jardin partagé suspendu, six logements duplex dans la même typologie que l’individuel groupé.

Le projet s ‘exprime à travers deux matières de façade en bi-valence : un béton peint et un bardage zinc de couleur verte. Le béton travaille en stabilité, à fabriquer une fondation, un ancrage. Le bardage zinc est une matière appareillé, qui évoque le jardin. Nous l’avons choisi dans une teinte verte légèrement dessaturé (vert lichen) pour se fondre dans la teinte des houppiers des arbres. Les venelles seront traitées en béton poreux de type et en sablé renforcé, leur profil accompagne la pente du terrain dans un dessin mesuré. Une placette est aménagée au droit du hall traversant, à la croisée des chemins. Elle fabrique un moment de convivialité dans la séquence d’accueil depuis le parvis.

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LES MARSAUDERIES 2020

21 LOGEMENTS COLLECTIFS - RUE DES MARSAUDERIES - NANTES [44] FRANCE

RUE DES MARSAUDERIES, NANTES [44] / MAÎTRISE D’OUVRAGE: ATARAXIA - GHT / CO-CONCEPTION ILOT B: IN SITU + HUCA / ARCHITECTE MANDATAIRE BATIMENT B3: HUCA / BET: POUGET (FLUIDES), IBA (STRUCTURE), NAONEC (ECONOMIE) / LBLC - TECHNI CHANTIERS (DET-OPC) / PROGRAMME: 21 LOGEMENTS COLLECTIFS / SHAB: 1 237 M²PHOTOGRAPHIES: HUCA / STATUT: LIVRÉ SEPTEMBRE 2020.

Le projet des Marsauderies est un projet urbain qui se déploie à l’échelle du grand quartier Marsauderies, Eraudière, Grand-Clos. Il s’inscrit au coeur d’une zone d’activité créée dans les années 70 sur d’anciennes tenues maraichères : la ferme des Marsau-deries, dont les bâtiments existent encore, sera maintenue et réactivée en locaux associatifs dédiés au quartier proche dans le cadre du projet. L’îlot B, travaillé en co-conception IN SITU + HUCA, renvoie plus particulièrement à une double évocation géologique et territo-riale : celle de l’ici, du basculement topographique vers la vallée de l’Erdre, celle des évocations liées à ce dernier ; et celle de l’ailleurs à partir du nom de la rue de Takrouna qui est village perché sur un rocher au Sud de l’antique Carthage.

Le projet de l’îlot B constitue l’appel émetteur du quartier en renouvellement depuis le rondpoint des combattants d’Indochine et le prolongement des Sourdes vers l’Erdre. Le bâtiment B3 s’implante en proue Nord de l’Îlot B, il forme l’angle construit entre la rue de Takrouna et le chemin des Sourdes. Sa position centrale dans la nouvelle disposition urbaine formée par les bâtiments de l’Îlot C, B et B’, lui confère une position de coeur d’îlot construit. Au regard de cette inscription, se constitue un jeu de volumes en variation. Ces variations s’entendent sur les plans horizontaux. La forme construite est ainsi la traduction d’un positionnement privilégié et différencié de chaque logement, et sur les plans verticaux, par une alternance des hauteurs allant du R+1 au R+3. Un espace extérieur d’accueil élargi, « parvis » concentre les accès au bâtiment depuis la rue de Takrouna.

21 logements s’organisent jusqu’à R+3 autour d’une circulation intérieure traversante est-ouest. Chaque logement trouvant, une orientation principale à l’ouest ou au sud. Chaque logement bénéficie d’un espace extérieur généreux, qui s’insère dans les redents de la volumétrie, ainsi protégés ils évitent les vis-à-vis. Les murs à l’alignement des cheminements sont traités en béton lasuré gris, les façades intérieures sont unifiées dans un même matériau ; un bardage en panneaux métalliques de couleur sable, qui se décline en panneaux triangulaires perforés au droit des espaces extérieurs pour en garantir l’intimité.

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REPOS DE CHASSE 2019

36 LOGEMENTS COLLECTIFS - PLACE DU REPOS DE CHASSE - NANTES [44] FRANCE

PLACE DU REPOS DE CHASSE, NANTES [44] / MAÎTRISE D’OUVRAGE: ADI / ARCHITECTE MANDATAIRE: HUCA / BET: ALBDO (FLUIDES), SISBA (STRUCTURE), APC (ECONOMIE ET OPC) / PROGRAMME: 36 LOGEMENTS COLLECTIFS ET UNE CRÈCHE / SP LOGEMENTS: 2076 M² / PHOTOGRAPHIES: SIMON GUESDON / STATUT: LIVRÉ OCTOBRE 2019.

Le terrain est situé place du repos de Chasse, à l’angle de deux rues : Rue du Corps de Garde à l’ouest et rue du Bouillon à l’est. L’architecture environnante est composée de maisons R+1 et de bâtiments collectifs R+3. L’ambition du projet est à la fois de redéfinir la géométrie de la place du Repos de Chasse, d’avoir une échelle bâtie en résonnance à ce large espace (R+4+c), tout en s’accordant avec les maisons existantes voisines.

Le projet s’implante en limite de la rue du corps de garde, en retrait de la place du repos de chasse créant un large espace libre à l’est le long de la rue plus étroite du Bouillon. La volumétrie présente un épanelage allant du RDC au R+5 en attique. Un socle à R+1 fabrique une bipartition verticale ramenant par la même une correspondance d’échelle avec les constructions environnantes. Il contient le volume de la future crèche à RDC. Ce socle s’étend sur la rue du Corps de Garde, et comprend 3 logements intermédiaires, trouvant leur accès par un escalier situé dans le jardin arrière.

On trouve une aire de stationnement extérieure de 6 places accessibles depuis la rue du Bouillon. Un jardin commun et la cour paysager de la crèche. Le traitement du socle RDC/R+1 est en béton lasuré blanc brillant et transluside. Les volumes à partir du R+2 jusqu’au R+5 sont en peinture minérale brune mat sur béton. La serrurerie est laquée grise et les garde-corps sont en structure acier laqué gris avec un remplissage en verre.

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LES CHAMBELLES 2019

60 LOGEMENTS COLLECTIFS - RUE DES CHAMBELLES - NANTES [44] FRANCE

RUE DES CHAMBELLES - RUE FRANCIS LERAY - NANTES (44) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: NANTES METROPOLE HABITAT / ARCHITECTE MANDATAIRE: HUCA / BET: ALBDO (FLUIDES/THERMIQUE), IBA (STRUCTURE), EXE (ÉCONOMIE ET OPC) / PROGRAMME: 57 LOGEMENTS COLLECTIFS ET 3 MAISONS - 60 PLACES DE STATIONNEMENTS / SURFACE: 3 865 M² SHAB, 4 442 M² SP / COÛT: 5 799 962 EHT / PHOTOGRAPHIES: HUCA / STATUT: LIVRÉ JUIN 2019.

La rue Francis Leray est une rue typique du faubourg nantais, elle s’inscrit au coeur d’un tissu de voies résidentielles comprises entre les axes structurants que représentent la rue du Général Buat, le Boulevard des Poilus et le Boulevard Dalby, à faible distance du projet de renouvellement de la caserne Mellinet. Sur son linéaire de 175 m environ, on retrouve une mixité typologique caractéristique de la superposition des différents âges de la ville, La cité des Chambelles occupe aujourd’hui avec La poudrière, la quasi-totalité de son ruban. On trouve par ailleurs un immeuble collectif R+2 et deux pavillons individuels, qui se font face, au Sud, au Nord c’est la cité des Chambelles qui fabrique les accroches à la rue des Chambelles. Construite entre 1928 et 1933, par les architectes Roger Davy puis Henri Fleury, La cité des Chambelles s’initie sur le modèle de la citéjardin, Chaque appartement dispose d’une parcelle de jardin en pied d’immeuble, de 30m2 environ, permettant aux locataires de cultiver légumes, fruits et fleurs, la disposition du bâti, les arrières appropriés en font un lieu qui «respirent le calme d’un quartier hors du temps». Aujourd’hui l’obsolescence du bâti oblige à la démolition, il n’en reste pas moins que le modèle et le système de valeur, véhiculés par cet ensemble puissent être réinterrogés dans un modèle contemporain métropolitain.

Le projet a pour ordre liminaire de fonder l’identité, la séquence de la rue et son amorce sur la rue des Chambelles. La rue n’est plus simplement support, elle devient sujet. Nous avons travaillé à alterner sur son ruban un épannelage de hauteurs, qui privilégie le contraste du R+1 au R+3 et une alternance de vide. Cet entrelas des échelles permet de faire le lien gradué entre les jardins collectifs du RDC, les grandes terrasses jardin suspendus du R+1 et les toits du R+3 et de créer une transition douce entre les niveaux. La diversité typologique amenée par les 3 maisons individuelles poursuit cette séquence contrastée,elle On trouve ainsi quatre volumes «maisonnées» et leurs prolongements à R+1, portant sur les espaces collectifs de RDC et la maison individuelle mitoyenne de la rue des Chambelles ou R+2, en accroche au petit immeuble collectif mitoyen de l’autre côté de la voie. (7&9 rue des Chambelles). Les prolongements fabriquent une entrée amène sur la Francis Leray. Cette volumétrie nous permet la mise à distance et la révélation des pignons qui offrent alors des possibilités d’ouverture, d’orientation nouvelles. La lumière pénètre largement dans ces interstices étendus, ramenant par là même les qualités du «jardin» sur l’espace public.

Une matérialité située, et en évocation, trois matériaux, trois supports révélateurs du contexte : - Le béton du socle: Il est le support ancré, solide des bâtiments, sa minéralité, le lie à la matière de la rue. - La tuile plate des façades rue et des toits: Elle est une part de l’identité de la cité des Chambelles, on la retrouve sur les toits des maisons démolies, et partout ailleurs dans le quartier, elle est un «matériau-patrimoine», naturel et durable, qui s’adapte. (gamme de teinte très étendue, catalogue de forme très varié). Les tuiles plates utilisées pour le bardage de façades sont exactement les mêmes que celles utilisées en toiture ; elles possèdent les mêmes qualités de durabilité et de pérennité, la tuile en terre cuite est une solution de bardage en parfaite adéquation avec le développement durable. - Le bois penché des façades-jardins: Il est le témoin du jardin, de la domesticité des intérieurs d’Îlot, il raconte, les « treilles bois » supports de végétation que l’on trouve communément dans l’appropriation des pignons des maisons. Le bois du bardage est traité autoclave, le Mélèze est un bois qui offre une excellente pérennité. Sa disposition en claire-voix, et tasseaux épais renforce sa durabilité.

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LE TRIUM 2018

40 LOGEMENTS COLLECTIFS - ZAC DE LA PELOUSIERE - SAINT-HERBLAIN [44] FRANCE

LIEU: ZAC DE LA PELOUSIÈRE À SAINT-HERBLAIN (44) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: ATARAXIA / ARCHITECTE MANDATAIRE: HUCA / PAYSAGISTE: D'ICI-LÀ PAYSAGE / BET: ALBDO (FLUIDES) - AREST (STRUCTURE) - NANTES EXE (ÉCONOMIE) / PROGRAMME: 40 LOGEMENTS COLLECTIFS ET PARKINGS / SURFACE: 2 553 M² SP / COÛT ESTIMÉ: 3 200 000 EUROS HT / PHOTOGRAPHIES: STÉPHANE CHALMEAU / STATUT: LIVRAISON OCTOBRE 2018.

Situé dans le secteur compris entre la rue des Marais et le Vallon, le projet s’attache à prendre la mesure des équilibres et des continuités du linéaire de la frange construite du Vallon. Il révèle son installation sur la courbe de niveau par un positionnement dynamique des volumes «plots», en «déhanché» et sa stabilité par le positionnement rigoureux de la «barre» en perpendiculaire de la rue des Marais.

Nous avons cherché à faire correspondre au paysage du vallon une certaine stabilité, inertie, à ne pas surjouer les effets d’espaces extérieurs. Dans cette démarche projectuelle d’objets singuliers en interaction, Nous avons pris le parti d’exprimer le volume plutôt que la façade, de travailler dans le champs lexical de la masse bâtie, à creuser, évider « la barre » à façonner, tailler les « plots ».

Les logements des plots s’organisent par niveau suivant un principe de symétrie centrale, en quart tournant, chaque logement bénéficie ainsi de deux orientations. Les espaces extérieurs du logement sont contenus dans le volume, ce sont de grandes loggias en continuité de la pièce de vie, qui selon le principe de distribution des logements par niveau se placent aux quatre angles des plots , bénéficiant ainsi d’une intimité renforcée. Ces loggias sont une véritable extension du logement, la paroi qui les sépare du séjour est vitrée en totalité, elles bénéficient comme les espaces intérieurs du logement, de placards, de baies et de volets occulants, travaillant ainsi à fabriquer une ambiguité intérieur/extérieur qui en renforce la qualité d’usage. Au dernier niveau les loggias deviennent des jardins d’hiver, les logements bénéficiant de larges terrasses.

L’ambiguïté des percements, tantôt baie du logement, tantôt baie de la loggia , fabrique une animation subtile dans la profondeur relayée par le mouvement des volets pliants légèrement débordants. Cet effet cinétique des ouvertures associé au mouvement donné par les facettes des plots fabrique un léger bruit, fait émerger une animation dans le paysage du vallon.

Les matériaux mis en œuvre sont pour la finition des plots un enduit béton lasuré gris-brun clair, les «plots» seront isolés par l’intérieur. La « barre » quant à elle est isolée par l’extérieur et comprend un bardage bois prégrisé sur l’ensemble des niveaux de logement. Le RDC et le niveau de sous-sol résurgent sur le vallon reçoivent un traitement de finition identique à celui des plots.

L’intérieur des loggias sera peint en blanc comme le logement dont elle est le prolongement. Les toitures sont traitées en bac acier, l’acrotère béton périphérique est dimensionnée pour masquer les résurgences techniques en toitures. L’entourage des baies est traité par un cadre aluminium blanc qui intègre la bavette, la coulisse du volet pliant et le garde corps en verre.

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TREMISSINIERE 2018

6 LOGEMENTS RUE DE LA TREMISSINIERE A NANTES [44] FRANCE

RUE FELIX LEMOINE A NANTES / MAÎTRISE D’OUVRAGE: ATARAXIA / ARCHITECTE MANDATAIRE: HUCA / BET: ALBDO (FLUIDES) / IBA (STRUCTURE) / CHANTIER INGENIERIE (ÉCONOMIE) / PROGRAMME: 6 LOGEMENTS COLLECTIFS + PARKINGS / PHOTOGRAPHIES: EMILIE GRAVOUEILLE / STATUT: LIVRAISON 2018.

Le projet de la rue Felix Lemoine, prend place sur une parcelle comprise entre une maison classée ‘patrimoine’ de la Ville de Nantes et un immeuble collectif de quatre niveaux construit dans les années 80.

Il se développe sur 4 niveaux, un niveau de RDC qui accueille un local deux roues et un local répurgation. Et trois niveaux qui distribuent deux logements de type 2 par palier. Soit six logements.

Afin d’éviter toute surenchère stylistique, dans cette situation d'entre-deux, le projet est pensé comme une structure auto-référente simple : Un volume simple, un plan carré, une façade qui exprime l’individualité des logements: au sud, des grandes loggias sur le jardin intérieur, au nord, la même expression intégrant des volets coulissants pour occulter les chambres et se protéger de la rue Félix Lemoine.

Les façades du volume sont en enduit béton peint gris/brun afin de se dissocier des avoisinants tout en cherchant une certaine neutralité. Les panneaux de remplissages, volets et gardes-corps sont en acier galvanisé, une alternance de panneaux pleins et de panneaux perforés permettront de gérer, les intimités ou les transparences.

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LES HAUTS DE SAINT-AUBIN 2017

35 LOGEMENTS ZAC VERNEAU A ANGERS [49] FRANCE

ZAC VERNEAU - ANGERS / MAÎTRISE D’OUVRAGE: PODÉLIHA + CASTORS ANGEVINS (GROUPE PODELIA) / ARCHITECTES ASSOCIÉS: HUCA + VIE / PAYSAGISTE: ATELIER AVENA PAYSAGE / BET: ALBDO (FLUIDES) / IBA (STRUCTURE) / VIE (ÉCONOMIE) / PROGRAMME: 19 LOGEMENTS INTERMÉDIAIRES ET INDIVIDUELS SOCIAUX ET 16 INDIVIDUELS EN ACCESSION + PARKINGS / SURFACE: 2700 M² SP / PHOTOGRAPHIES: STÉPHANE CHALMEAU / STATUT: LIVRAISON FÉVRIER 2017.

Situé entre la ville ancienne, faubourienne, à l’entrée sud de la ZAC Verneau, l’ilot 1 constitue un trait d’union entre la ville historique, et ses projets d’extension (ZAC de la Mayenne et ZAC des Capucins). Le site porte ainsi la responsabilité de créer des liaisons, des accroches au tissu urbain qui le jouxte, des amorces au quartier émergeant, un seuil construit aux nouvelles extensions de la ville. L’opération se fonde dans l’interdépendance des qualités d’aménagement de l’îlot et des typologies de logement.

Fabriquer un cadre construit au service du plaisir d’habiter, Proposer une architecture hédoniste, en mettant à profit les éléments mis en friction par la densité: un jardin, une terrasse, un passage, un lieu partagé, un arbre. Organiser un îlot ouvert, traversé par des venelles et des jardins, qui invente des situations d’adressage; entrer chez soit par le jardin, par un escalier extérieur.

Créer un paysage partagé qui donne autant de qualité à l’individuel qu’au collectif. Dans ce cadre chaque logement possède sa logique propre, d’orientation, d’espaces extérieurs privatifs, de circulation, et participe ainsi à la diversité architecturale recherchée.

Afin de relayer l’importance de l’îlot dans la stratégie de transition entre le Potager Angevin, la rue Lizé et la ville en devenir autour du tramway, le projet présente une mixité typologique, qui confond l’individuel et le collectif dans une même expression architecturale. Il présente une façade «urbaine», construite, continue, structurante sur la rue Henri Peluau. Le bâtiment d’activité fabrique une articulation construite à l’angle de la rue du Général Lizé.

Le projet présente une structure verticale bipartite, un socle béton peint gris clair à RDC/R+1, et un bardage bois, clins à pose verticale en élévation R+1 ou R+2. Les toitures sont en zinc. Les murs de clôture en limite de voie publique sont traités en continuité des murs RDC, ils sont peints gris clair, et surmontés d’une grille acier galvanisée perforée. Les clôtures des jardins sont en bois. Les jardins présentent une armoire de rangement extérieure en acier galvanisé. Le projet s’organise autour de venelles piétonnes Nord-Sud et Est-Ouest, qui permettent la desserte des logements. Ce maillage fabrique autant de situations particulières, de manières d’habiter.

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LES HAUTS DE GAÏA 2017

26 LOGEMENTS - ZAC DE VIRELOUP - A TREILLIERES [44] FRANCE

ZAC DE VIRELOUP - TREILLÈRES (44) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: SAMO / ARCHITECTE MANDATAIRE: HUCA / BET: ALBDO (FLUIDES) / IBA (STRUCTURE) / NANTES EXE (ÉCONOMIE) / PROGRAMME: 26 LOGEMENTS COLLECTIFS ET PARKINGS / SURFACE: 1587 M² SHAB / COÛT : 2 115 000 EUROS EHT / PHOTOGRAPHIES: EMILIE GRAVOUEILLE / STATUT: LIVRAISON MARS 2017.

Il y a en ordre liminaire, l’ évidence de cette qualité du lieu, du «paysage-spectacle», qui nous amène à proposer une architecture qui exprime les qualités de ce qu’elle observe, qui soit le support lisible de ses usages, qui soit le témoin d’un cadre de vie, «entre ville et campagne». Il s’agit donc de sortir des archétypes qui hiérarchisent pour proposer à chaque logement les mêmes qualités d’habiter, un traitement égalitaire face au paysage.

Détaché de contraintes réglementaires trop strictes, les bâtiments trouvent les ressources de leur ancrage dans les qualités de leur inscription dans le site; La souplesse de la courbe de niveau est accompagnée par le déhanchement des faces, qui révèlent par là même les possibilités d’orientations multiples et évitent les masques d’ombre. Les volumes sont des entités «prismes», Ils travaillent avec la topographie, créant des situations multiples de surplomb, de décaissés de révélations des sous-faces.

Les espaces extérieurs des logements représentés par la structure des stationnements, les balcons et terrasses, les cages d’escalier se greffent sur les volumes bâties, constituant autant de micro-projets associés. Afin de rendre compte des qualités paysagères environnantes, de donner à chaque logement la qualité d’observer de manière singulière et privilégiée, nous avons travaillé les espaces extérieurs du logement, comme autant de pontons, d’estacades, en référence aux «pontons-observatoires» qui ponctuent les aménagements de la ZAC.


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LES JARDINS D'ALTYS 2016

35 LOGEMENTS ZAC VALLON DES GARETTES A ORVAULT [44] FRANCE

ZAC DU VALLON DES GARETTES À ORVAULT (44) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: SAMO / ARCHITECTE MANDATAIRE: HUCA / BET: ALBDO (FLUIDES), IBA (STRUCTURE), NANTES EXE (ÉCONOMIE) / PROGRAMME: 30 LOGEMENTS COLLECTIFS SOCIAUX ET 5 MAISON EN ACCESSION SOCIALE 40 PLACES DE STATIONNEMENTS SURFACE: 2 195 M² SHAB / COÛT : 2 853 500 EUROS HT / LABEL: H et E (PROFIL A) - EFFINERGIE+ / PHOTOGRAPHIES: HUCA / STATUT: LIVRAISON AVRIL 2016.

Le projet propose une différenciation spatiale claire du programme collectif et du programme individuel. Une voie en courée, épine servante, entrée unique des véhicules dans la parcelle depuis la rue du Pâtureau crée le lien et organise la desserte des logements: l'accès à la rampe et aux places aériennes visiteur pour le programme collectif, l'accès aux garages intégrés pour les logements individuels. Perpendiculairement, on retrouve des cheminements piétonniers, autour desquels des petits programmes de convivialité viennent prendre place: jeux d'enfant, boulodrome, table pique-nique...

On retrouvera un socle unitaire en clin de bois au RDC, plus ou moins ajouré (jeu de transparences à travers la rampe d'accès au sous-sol, les aires vélos et parking visiteurs), un corps de bâti maçonné de couleur blanche qui renvoie la lumière et qui ménage des loggias confortables pour le logement collectif, un attique en ossature et bardage bois

Le traitement du sol, tant dans sa programmation que dans sa constitution relaiera la volonté de mise en valeur du paysage naturel. Le sous-sol ainsi que sa rampe d'accès s'organisent principalement sous les emprises des bâtiments afin de maximiser la pleine terre en cœur d’îlot. La voie d'accès au logement est traitée afin d'être perméable sur une partie de sa superficie - green blocks) et d'être vécue comme une «courée verte». Les limites entre les espaces collectifs et privatifs sont d'avantage esquissées que marquées, on retrouvera des petits murets, des filtres végétaux, des haies de type fascines d'osier plutôt que des clôtures.

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SIRIUS ET LA LICORNE 2015

30 LOGEMENTS ET 3 COMMERCES A TRIGNAC [44] FRANCE

ZAC OCÉANE ACACIAS - TRIGNAC / MAÎTRISE D’OUVRAGE: HARMONIE HABITAT / ARCHITECTE MANDATAIRE: HUCA / BET TCE: OTE INGÉNIERIE / PROGRAMME: 30 LOGEMENTS + 3 COMMERCES + PARKINGS / SURFACES: SHAB: 2072M², SU LOGEMENTS: 2181 M², SP LOGEMENTS: 2270M², SP COMMERCES ET BUREAU: 501M², SP TOTALE: 2771M² / COÛT DE CONSTRUCTION (DGD): 3 100 622 EHT, COÛT VRD + COMMERCES ET BUREAU: 638 900 EHT, COÛT M² SHAB (HORS VRD + COMMERCES): 1188E/M² SHAB / CRÉDIT PHOTOGRAPHIES: STÉPHANE CHALMEAU / BBC + QUALITEL, RÉSULTAT FINAL ÉTANCHÉITÉ À L’AIR 0,21 / STATUT: LIVRAISON 2015.

Le projet se développe sur les îlots B1a et B1b de la ZAC Océane Acacias à Trignac, de part et d’autre d’une desserte résidentielle, le long de la rue Marie-Thérèse Eyquem. Le projet comprend 17 logements locatifs sociaux et 1 commerce sur l’îlot B1a et 13 logements locatifs sociaux, 2 commerces, et 1 antenne bureau Harmonie Habitat sur l’îlot B1b. L’ enjeu est double; participer directement à la mise en place du nouvel espace public, d’une nouvelle centralité représentée par la place des droits de l’homme, et tout à la fois trouver les clés d’une insertion douce dans le tissu résidentiel bas alentours.

Les logements se développent sur 2 à 3 niveaux au dessus d’un «socle/équipement» mixte comprenant les commerces/bureau, les locaux communs, les stationnements et les accès.

Le socle regroupe les fonctions de parking, de hall, de commerce et bureau. Son organisation et son dimensionnement répondent à un premier enjeu d’existence marquée sur l’espace public. Son gabarit s’affranchit d’un réglage sur le pas du RDC, il se développe au delà, tenant ainsi son échelle propre. En métal perforé, il initie une vibration, une profondeur, Laissant ainsi par endroit passer la lumière, dans les locaux vélos (intérieurs/extérieurs). Il s’attache à organiser les parcours résidentiels quotidiens.

Le projet compte 48 places de Parking attribuées comme suit: 27 places extérieurs couvertes sur l’ilot B1A et 21 places extérieures couvertes sur l’ilot B1B. Les commerces disposent respectivement de grands linéaires de vitrine qui forment deux angles, pour l’ilot B1b entre la rue Léo Lagrange et la place des droits de l’homme et pour l’ilot B1a entre la rue des Peupliers et la rue Marie Thérèse Eyquem.

Les volumes des logements sont en bardage bois Pin rouge, un revêtement qui participe de la volonté d’une intégration douce dans le tissu résidentiel environnant. Un hall d’accès unique pour chaque bâtiment regroupe les locaux vélos et poussettes, les boîtes aux lettres et l’ensemble des services communs. Les halls des bâtiments B1a et B1b desservent respectivement 3 et 2 cages d’escalier. Ces escaliers extérieurs abrités par de légères toitures en polycarbonate desservent 2 logements par palier. Ces cages d’escalier à l’air libre, induisent des césures, coupures, en façade dans le linéaire bâti, favorisant une lecture verticale et redécoupée du projet. Ainsi la typologie cherche à s’abstraire du collectif, retrouver une échelle de logement intermédiaire - faire le lien avec les maisons individuelles du quartier. Ce système de desserte permet de trouver des logements traversants ou à orientations multiples. Tous les logements disposent d’espaces extérieurs, soit pour les logements à R+1, de larges terrasses sur socle, ou encore des loggias ou grands balcons à R+2 et R+3.

Plan du rez-de-chaussée
Nous avons travaillé à assumer la compacité du programme, à faire correspondre au paysage péri-urbain une certaine stabilité, inertie, à ne pas surjouer les effets d’espaces extérieurs. Dans cette démarche projectuelle de deux bâtiments singuliers en interaction, Nous avons pris le parti d’exprimer le volume plutôt que la façade, de travailler dans le champs lexical de la masse bâtie, à creuser, évider, tailler. faire émerger une animation du calme apparent.

Objectifs Performantiels – Labels : Label QUALITEL et BBC Effinergie.

Afin de réaliser les objectifs de consommation du label BBC Effinergie, nous avons retenu pour chaque bâtiment les solutions techniques suivantes :
- Chaufferie gaz avec chaudière à condensation très haut rendement assurant les besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire pour chaque bâtiment,
- Production d’eau chaude sanitaire par préparateur instantané associé à un réseau de distribution équipé d’une pompe de bouclage,
- Ventilation mécanique contrôlée de type hygroréglable B associée à des groupes VMC équipée de moteur faible consommation,
- résultat étanchéité à l’air 0,2

Plan R+3

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LE HAMEAU DES VIGNES 2015

6 MAISONS + 4 LOGEMENTS INTERMEDIAIRES - ZAC DES VIGNES - LES SORINIERES [44] FRANCE

ZAC DES VIGNES AUX SORINIÈRES (44) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: CIF / ARCHITECTE MANDATAIRE: AGENCE HUCA / BET: ALBDO (FLUIDES), PLBI (STRUCTURE), NAONEC (ÉCONOMIE) / PROGRAMME: 6 LOGEMENTS INDIVIDUELS ET 4 LOGEMENTS INTERMÉDIAIRES EN ACCESSION SOCIALE / COÛT: 954 022 EUROS HT / SURFACE: 779 M² SHAB - 883 M² SP / CRÉDIT PHOTOGRAPHIES: STÉPHANE CHALMEAU / STATUT: RECEPTION AVRIL 2015.

Le lot 5 bis dispose d’une situation avantageuse, car il est situé au centre de la ZAC des Vignes et il fait le lien entre des lots libres de constructeurs, des lots groupés et une coulée verte face au grand paysage constitué de champs cultivés.

Le terreau fertile conceptuel du projet se situe à la friction des entités programmatiques: entre l’espace collectif de desserte et l’espace intime du logement. Cet espace intermédiaire est le lieu où se confronte l’intimité des logements et la collectivité du passage. Cohabitation nécessaire des individualités dans l’habitat, ce palier est alors le point stratégique pour la réussite de la vie en collectivité. Le projet cherche l’organisation des bâtis la plus favorable à l’ensoleillement des logements et des jardins, ainsi que la plus rationnelle pour l’adressage et l’accès aux logements. Les constructions ont une hauteur de RDC + étage.

Le projet articule ainsi 10 logements, 6 individuels groupés et 4 intermédiaires, autour d’une voie/courée commune. Les logements s’organisent en deux bandes de 4 logements au nord et 2+4 logements au sud. L’ensemble des jardins sont orientés au sud. La voie d’accès aux logements mène au cheminement de la coulée verte qui longe le site

Le projet cherche un équilibre ambigu entre l’individuel et le collectif. Les couleurs et les toitures suivent une logique globale, ne permettant pas d’identifier directement les limites entre les maisons (une maison est définie par une toiture inversée, et redivisée en plusieurs tons de couleurs). Les logements intermédiaires sont intégrés dans ce principe.

En parallèle, les espaces extérieurs trouvent leur intimité par la disposition des abris voitures et rangements extérieurs, protégeant ainsi les pièces de vie des vis-à-vis.

Du fait de la taille réduites des parcelles, les maisons comprennent à l’étage un vide non aménagé qui constitue un espace pour une extension future possible: une terrasse, un jardin d’hiver ou une pièce en plus.

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GUILBINIERE 2013

4 MAISONS A OSSATURE BOIS - NANTES [44] FRANCE

LIEU: NANTES (44) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: NANTES HABITAT / ARCHITECTE MANDATAIRE: HUCA / PROGRAMME: 4 MAISONS À OSSATURE BOIS / SURFACE: 437 M² SHON / STATUT: LIVRAISON FEVRIER 2013

Le projet prend place sur un terrain d’environ 50m de long et de 17m de large, orientée Nord-Sud. Il est constitué sur ses façades sur rues d’une haie de thuya ancienne le long des chemins de la Bregeonnière et de la Guiblinière. Le projet est composé de 4 maisons à ossature bois. Deux maisons de T4 et deux maisons de T5. Les maisons sont mitoyennes et alignées le long du chemin de la Bregeonnière.



Les volumes sont compacts et simples. Les toitures sont traitées en toitures terrasses. Alors que le RDC est traité en continuité d’une maison à l’autre, à l’étage chaque maison prend son autonomie. Les toitures terrasses du RDC seront végétalisées. Les toitures terrasses des étages accueilleront des panneaux solaires.

Les maisons sont en bardage bois à lames horizontales, interrompu par endroit pour accueillir des panneaux de bardage blancs de type ‘Eternit’, réflecteurs de lumière pour les jardins.Les menuiseries des baies sont en bois lasurés. Les volets roulants sont en aluminium. Les cadres des baies et couvertines sont en acier laqué blancs et gris. Afin de réaliser les objectifs performantiels BBC Effinergie le projet propose des bâtiments compacts, des chaudières performantes, un double isolant intérieur et extérieur, une production d’eau chaude solaire.

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MASSY 2012

LOCAL OPTILE A MASSY [91] FRANCE

POLE D’ECHANGES MULTIMODAL - GARE TGV / BUS - MASSY [91] / MAÎTRISE D’OUVRAGE: SEM MASSY / ARCHITECTE MANDATAIRE: HUCA / PROGRAMME: 1 LOCAL REPOS DES CONDUCTEURS ET RÉGULATION DES BUS OPTILE / SURFACE: 40 M² SHON / STATUT: LIVRAISON SEPTEMBRE 2012 /

Le projet comprend deux programmes distincts:

Le local repos: Compris dans un volume parallélépipédique de 6.30 x 3.17 x 3.05m, parallèle aux bus et aux voies de chemin de fer, il conserve le bon fonctionnement des quais (passage des usagers...). Le bardage en cassettes d'acier inox miroir tend à faire "disparaitre" le local repos dans l'espace public. Pour le confort des chauffeurs de bus, le local se fond dans son environnement (mobiliers, abris bus... ). L'accés se situe au sud. La façade ouest s'ouvre totalement afin d'écairer la pièce principale.

Le local régulation des bus Optile: Egalement compris dans un volume parallélépipédique de 6.30 x 3.17 x 3.05m, il est superposé au volume du local repos, perpendiculaire à celui-ci, aux quais de bus et aux voies de chemin de fer. Cette position permet d'ouvrir le volume sur trois façades et d'avoir une bonne vision du traffic des bus. Coté rails, le volume apparait comme un signal (volume abstrait). La façade est en polycarbonate et comprend un dispositif lumineux. On accède au local par un escalier hélicoïdale en acier.

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BRESSUIRE 2012

REHABILITATION DU PALAIS DE JUSTICE DE BRESSUIRE [79] FRANCE

LIEU: BRESSUIRE (79) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: MINISTÈRE DE LA JUSTICE / ARCHITECTE: HUCA / BET TCE: OTE INGÉNIERIE / PROGRAMME: RÉHABILITATION ET MISE AUX NORMES / SURFACE: 750 M² SU / COÛT: 500 000 EUROS HT / STATUT: LIVRAISON DECEMBRE 2014

Le palais de justice de Bressuire abrite actuellement le tribunal de grande instance. Il est situé en centre ville, boulevard Albert 1er. Le bâtiment est un bâtiment ancien situé dans le périmètre classé de bâtiments de France. Il est constitué de trois niveaux, un rez-de-jardin, le niveau 1 accessible par un escalier monumental extérieur et un niveau desservi par un escalier intérieur. Le bâtiment est organisé autour de la salle d'audience. ces travaux consistent aux aménagements suivants : Aménagement de l'accueil et escaliers d'accès, déamiantage, sûreté, système électrique, sécurité incendie, confort thermique : Le palais de justice devra être conforme à la réglementation thermique 2005, système de chauffage, accessibilité aux personnes à mobilité réduite, câblage informatique, acoustique.

Travaux au rez de jardin. Ces travaux consistent aux aménagements suivants :
- Un réfectoire comprenant un évier, une kitchenette et des prises de courant en nombre suffisant.
- Des sanitaires réservés au personnel.
- Un local serveur climatisé.
- De locaux d’archives existants sont ventilés et chauffés. L’accès au local archives 3 est modifié, et se situe dans la même circulation que les autres locaux d’archives. Les locaux d’archives peuvent contenir 200m linéaires d’archives.
- Tous les bureaux et circulations sont rafraîchis (sols, murs, plafonds).

Travaux au rez de chaussée. Ces travaux consistent aux aménagements suivants : - Un guichet d’accueil directionnel est aménagé dans la salle des pas perdus
- Une circulation verticale avec le rez de jardin est mise en place.
- Le sol en pierre de la salle des pas perdus est repris ainsi que les murs et le plafond.
- Un guichet d’accueil directionnel est aménagé dans la salle des pas perdus
- La salle d’audience est en bon état, cependant une sonorisation est mise en place, l’éclairage est amélioré et un système d’occultation des baies vitrée est installé.
- Le plancher bois dans le bureau du procureur actuel est repris car il est endommagé par endroits (enfoncement).
- Un sanitaire privé pour le personnel.
Tous les locaux et circulations devront être rafraîchis (sols, murs, plafonds).

Travaux au 1er étage. Cet étage ne recoit pas de public. Ces travaux consistent aux aménagements suivants :
- Réfection sol mur plafonds de tous les locaux.

Travaux aux abords du palais:
- Des places de stationnement sont aménagées autour du palais.
- Les grilles des clôtures sont repeintes.
- Les toitures amiantés des deux garages situés à l’arrière sont remplacées.

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BOIS D'ARCY 2012

159+34 LOGEMENTS POLE CENTRAL DE LA CROIX-BONNET A BOIS D'ARCY [78] FRANCE

ZAC DE LA CROIX BONNET - BOIS D‘ARCY [78] / MAÎTRISE D’OUVRAGE: NEXITY SEERI, IMMOBILIÈRE 3F / ARCHITECTES ASSOCIÉS: HUCA + LLTR / PAYSAGISTE : P.HILAIRE / BET: MCI INGENIERIE, SORET, BRAGEOT, PENICAUD / PROGRAMME: COMMERCES + (159+34) LOGEMENTS + PARKINGS / COÛT: 14 000 000 + 3 700 000 EUROS HT / SURFACE: 10 000 M² + 2 700 M² SHON / CRÉDIT PHOTOGRAPHIES: HERVÉ ABBADIE / STATUT: LIVRAISON 2010-2012.

Le pôle central est un îlot sur lequel un programme de logements devra exprimer son caractère domestique tout en assumant son rôle de centre dans le dispositif du projet d'aménagement: il s'agit de créer ici les conditions d'une nouvelle qualité de vie urbaine par la capacité du projet à marquer le lieu et surtout accueillir de nouveaux usages, de nouveaux habitants dans un cadre urbain partagé.

Les bâtiments sont disposés suivant une orientation privilégiée Est-Ouest qui marque un front bâti continu sur les espaces publics majeurs. Cet alignement strict sur l’espace public et l’utilisation du gabarit maximal autorisé pour les constructions accentue la centralité du lieu. C’est sur ces espaces qu’on trouvera naturellement les implantations commerciales, notamment autour de la place. En revanche sur les voies transversales, promenades et passages piétons, ce dispositif offre un paysage plus varié de constructions à l’alignement et de jardins largement arborés.

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LE CLOS DU MARCHE 2020

81 LOGEMENTS COLLECTIFS ET COMMERCES - ZAC COEUR DE VILLE - LES SORINIERES [44] FRANCE

ZAC COEUR DE VILLE AUX SORINIERES [44] / MAÎTRISE D’OUVRAGE: ATARAXIA + CHESSE + HARMONIE HABITAT / ARCHITECTE MANDATAIRE: AGENCE HUCA / PAYSAGE: URBATERRA / BET: SOLAB (FLUIDES, THERMIQUE), IBA (STRUCTURE), EXE (ECONOMIE) / PROGRAMME: 80 LOGEMENTS COLLECTIFS, 1870 M² DE SURFACES COMMERCIALES + 177 PLACES PK / COÛT ESTIME: 10 500 000 EHT / SURFACES: SHAB: 4965M² - SU COMMERCE: 1870M² / PERSPECTIVES: AIR STUDIO / CONCOURS LAUREAT - ETUDES EN COURS.

La ZAC coeur de ville constitue un véritable territoire d’opportunité qui vient renforcer et structurer les qualités du centre-ville des Sorinières. A l’instar des grands projets métropolitains, la ZAC se développe aux pieds de corridors et de pôles d’influence forts qui proposent l’ensemble des aménités urbaines à proximité immédiate de l’habitat et du commerce. L’Ilot Nord porte les enjeux et problématiques de la ZAC, avec une interrelation forte et constituante au quartier. L’îlot Nord présente un important développé de façades sur l’espace public, sur sa périmétrie. Nous avons travaillé à développer une séquence volumétrique riche et variée en interrelation avec le coeur d’îlot, le tissu urbain existant et le projet global de la ZAC. La géométrie des volumes s’étalonne sur le pas des volumes du projet de l’ilot Sud. On retrouve ainsi Cinq « bâtiments suspendus » légèrement détachés de leur socle, dans un algorithme chaîné, en alternance de plein et de vide, depuis la rue de la Poste jusqu’à la place du Marché. En résultante de cette disposition, On trouve trois larges failles à R+1, et les porosités attendues à RDC. Le long de la Rue du Général de Gaulle, le bâtiment 2.1 s’inscrit en continuité du tissu urbain. Avec un abaissement à R+2, annonçant l’entrée sur la place du Marché. Cette disposition nous permet de faire correspondre l’affirmation d’une ceinture périphérique stable et tenue, porteuse d’un linéaire commercial continue avec les qualités d’un ilot ouvert.

Nous avons travaillé à une définition sensible des séquençages bâtis, ou retrouve ainsi, par endroit une stratification stricte des ordres du socle, du corps bâti et des sommitaux, et ponctuellement une hybridation de ces couches superposées. Nous avons décliné les registres dans une narration sensible qui vient fédérer les architectures dans l’ilot mais aussi qui rentre en dialogue fin avec les architectures de l’ilot sud. Cette rhétorique verticale, articule le proche et le lointain, donne à chaque programme un adressage sensible au-delà de son positionnement dans l’îlot.

L’écriture architecturale du projet se fonde sur la spécificité engendrée par la superposition d’un programme de commerce fort continu et étendu et d’un programme de logement ambitieux de coeur de ville. C’est cette interrelation, ou chaque entité doit pouvoir exprimer ses qualités indépendamment qui a guidé les bases de notre parti pris. Démontrer les qualités logements en travaillant sur une mixité des formes, toitures à deux pans, toitures plates végétalisée, terrasse en attique et en creux, loggias, espaces extérieurs sur le jardin collectif de R+1. Démontrer les qualités du linéaire commercial, socle haut, largement dédié, souligné par une végétalisation périphérique qui détache le programme des logements. Nous avons décliné l’utilisation de tuiles de terre-cuite en toiture et façades. Cette matière naturelle, « patrimoine » offre des teintes panachées, qui répondent aux toitures environnantes. L’utilisation de la tuile s’intercale avec l’utilisation du béton lasuré blanc et du métal couleur « champagne » formant encadrement des ouvertures dans la tuile.

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GINKGO 2019

33 LOGEMENTS COLLECTIFS ET UN COMMERCE - ROUTE DE SAINTE-LUCE - NANTES [44] FRANCE

ROUTE DE SAINTE-LUCE À NANTES [44] / MAÎTRISE D’OUVRAGE: LES NOUVEAUX CONSTRUCTEURS / ARCHITECTE MANDATAIRE: AGENCE HUCA / BET: ALBDO (FLUIDES, THERMIQUE), IBA (STRUCTURE), EXE (ECONOMIE) / PROGRAMME: 33 LOGEMENTS COLLECTIFS + 33 PLACES PK / COÛT: 3 010 853 EHT / SHAB: 1 960 M² / CHANTIER EN COURS.

Le projet Ginkgo, s’inscrit dans un environnement urbain équipé, face à la maison de quartier de Bottière et à quelques encablures du nouveau quartier de Bottière Chesnay. Nous avons conçu un projet qui articule tout à la fois le tissu résidentiel bas des rues alentour et le caractère métropolitain de la route de Sainte-Luce. On retrouve ainsi des gabarits différenciés, empruntant à la fois à la maison de ville et aux formes plus affirmées des opérations nouvelles. Cette bivalence est traduite dans la mise en oeuvre de matériaux de qualité. On retrouve ainsi une alternance fine et sensible du béton lasuré en anthracite et du bois.

Le projet s’organise autour d’une cour commune végétalisée donnant un accès privatisé et privilégié à un square attenant. La combinaison d’espaces extérieurs généreux et de formes architecturales riches et différenciées forment une résidence contemporaine au caractère hédoniste et singulier.

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CARQUEFOU 2018

123 LOGEMENTS COLLECTIFS ET UN PARKING SILO - ZAC DU MOULIN BOISSEAU - CARQUEFOU [44] FRANCE

ZAC DU MOULIN BOISSEAU, CARQUEFOU [44] / MAÎTRISE D’OUVRAGE: CIF + CREDIT AGRICOLE IMMOBILIER / ARCHITECTE MANDATAIRE: HUCA / ARCHITECTE ASSOCIE: ATELIER L2 / PAYSAGE: LA PLAGE / BET: ALBDO (FLUIDES) / IBA (STRUCTURE) / EXE (ECONOMIE ET OPC) / PROGRAMME: 126 LOGEMENTS COLLECTIFS ET UN PARKING SILO / SHAB: 7 593 M² / PERSPECTIVES: NERALUCE / CONCOURS.

La ZAC du Moulin de Boisseau est un Territoire d'opportunité qui vient étendre les quartiers résidentiels au Sud de Carquefou. A l'instar des grands projets métropolitains, la ZAC se développe aux pieds de corridors et de pôles d'influence forts qui installent les dessertes et l'ensemble des aménités urbaines à proximité immédiate de l'habitat.
L'Ilot K synthétise à cet endroit, les enjeux et problématiques de la ZAC, avec une confrontation directe à l'autoroute A811 sur sa façade Est et une relation étroite avec le complexe Indoor au Nord et les terrains de sport au Sud - HABITER tout à la fois au pied d'une infrastructure épaisse et à quelques mètres d'équipements de grande échelle.

Afin d'investir et de transcender ces enjeux, notre projet se développe dans un schéma fort, résilient, qui à l'instar des modèles rémanents des cité jardins, fabrique un écrin, un terreau riche et propice au développement d'une unité résidentielle de grande qualité. Dans cette disposition, l'interrelation du dedans et du dehors, de l'intime et du commun incarnent les points d'appui de notre proposition - Ecrire et exprimer les qualités du logement au-delà de la limite de ses murs.

Nous avons pris le parti d'enrouler le projet autour du cœur d’Îlot, véritable « équipement de plein air », de fabriquer un ruban construit, unitaire qui fait socle sur les trois premiers niveaux bâtis. Le parking se confond dans cette écriture/structure, s'estompe, n'est plus perçu comme un équipement à part mais comme un programme commun étendu. Les trois niveaux sommitaux se développent dans une forme de dérégulation opportune, qui va travailler à redécouper le ciel dans la périphérie de l'îlot, à fabriquer un floutage sculpturale, visible depuis l'autoroute. Cette grammaire des ordres, cette rhétorique horizontale, articule le proche et le lointain, donne à chaque logement un adressage sensible au-delà de son positionnement dans l'îlot.

Notre projet est rassemblé ; nous avons construit une polarité forte autour des espaces communs, afin que le vécu résidentiel soit multiple, que les imaginaires puissent être interpellés. Nous avons travaillé à étendre « l'appropriable » à réinterroger le « est-ce possible ? ». On trouve ainsi, des escaliers métalliques fins en façade qui tissent des liens en pointillé entre les niveaux. Des logements du premier et du deuxième niveaux peuvent accéder directement à des jardins privatifs ou aux placettes communes de RDC (référence à la maison nantaise), de la même manière, des logements de R+3 accèdent à des terrasses partagées en toiture. Une structure tramée, capable, ouverte et transgénérationnelle s'installe dans le cœur d'îlot, un terrain de tennis sous un léger filet d'acier se hisse sur le toit du parking silo.

Au pied des logements s’étend une bande d’usage dense, intimiste et multiple. Mêlées aux jardins privatifs et aux espaces cultivés partagés, des placettes s’étirent sur la voie secours et donnent accès aux différents halls, locaux communs et escaliers. Mobilier, bacs à fleurs, arceaux vélos, petits arbres et plantations vivaces viennent qualifier individuellement chacun de ces seuils.

Au centre de ce système, une trame construite basée sur la trame des bâtiments vient se superposer aux aménagements. Celle-ci adopte différentes formes : pergola, support d'éclairage, de mobilier ou de jeux, elle définit également un système de plantations régulier et tramé, constitué d'arbres remarquables par leur feuillage et leur forme. Ces arbres viennent créer une clairière centrale vers laquelle toutes les placettes s'orientent. Espace ouvert de jeux et de rencontres, la clairière lie visuellement chaque placette et constitue l’épicentre de l’aménagement.

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LUCINIA 2018

55 LOGEMENTS - ZAC OUEST CENTRE VILLE A COUERON [44] FRANCE

ZAC OUEST CENTRE, COUËRON [44] / MAÎTRISE D’OUVRAGE: CREDIT AGRICOLE IMMOBILIER / ARCHITECTE MANDATAIRE: HUCA / PAYSAGE: BAP / BET: ALBDO (FLUIDES) / IBA (STRUCTURE) / EXE (ECONOMIE ET OPC) / PROGRAMME: 55 LOGEMENTS COLLECTIFS ET UN PARKING / SHAB: 1 606 M² SP: 1789 M² / PERSPECTIVES: SOJI / CHANTIER EN COURS.

La ZAC ouest centre-ville initie à l’instar des grands projets de mutations urbaines voisins, la transformation métropolitaine douce de la ville. Elle sous-tend un modèle d’urbanisation fondé sur la proximité des services, sur un rapport privilégié à la nature et au paysage. Elle se nourrit de la capacité des réseaux de desserte à déclencher des dynamiques de renouvellement urbain fort, à fabriquer des corridors d’influence.

L’îlot 4.0 se compose de trois unités construites complémentaires ; trois bâtiments qui répondent chacun d'une situation singulière dans le site. Notre projet prend véritablement appui sur cette complémentarité, que nous transcendons dans un levier conceptuel fort pour créer un ensemble résidentiel cohérent et unitaire, dans un travail d'équilibre et de covalorisation des entités bâtis. Cette recherche se traduit dans la fondation pour les bâtiments d'une étymologie commune qui se redétaille dans des situations spécifiques: leurs relations à l'espace public, aux venelle de dessertes, aux placettes de cœur d'îlot, à la prairie et au verger à l'Est.

Le bâtiment A, une déclinaison de trois entités sur un socle
Il s'inscrit dans le mouvement urbain, structurant du boulevard de l'Océan, il répond dans sa morphologie au futur bâtiment de l'ilot 4.2 qui lui fera front. Il se développe sur le linéaire Ouest de l'îlot, et travaille à un séquençage de trois « plots » R+2/R+2+A sur un socle continu qui contient les accès, les locaux communs et le stationnement. Cette disposition crée des porosités fortes à travers les volumes, des failles habitées renvoyant l'expression d'une qualité résidentielle forte sur le boulevard. A l'Est le long de la venelle de desserte intérieure, chaque plot se singularise, laissant la façade socle en retrait. On trouve ainsi trois unités résidentielles dans la séquence, qui intègre pour chacune d'elle des espaces communs généreux.

Le bâtiment B, un bâtiment au cœur de l’Îlot en liaison des aménagements Nord-Sud
Le bâtiment B s'inscrit au cœur de l'îlot, en parallèle du Bâtiment A. Il se développe sur 3 niveaux, un niveau RDC formant socle, parent du bâtiment A, et deux niveaux habités présentant une faille dans le prolongement de celle du bâtiment A. Il bénéficie d'une orientation Est-Ouest. Les niveaux en élévations se libèrent de l'alignement au socle laissant la place à l'ouest pour des terrasses et à l'Est pour un dispositif de desserte en circulations extérieures le long du verger et de la végétation dense de fond de parcelle. Ils présentent deux accès aux polarités distinctes ; un accès au Nord depuis la placette de desserte proche de l'entrée principale du site, un accès au Sud sur la placette de cœur d'îlot.

Le bâtiment C, un bâtiment inscrit sur les aménagements de cœur d’Îlots
Le bâtiment C bénéficie d'une orientation Nord-Sud. Sa façade Nord se développe le long de la placette de cœur d'îlot et du potager. Le bâtiment présente deux accès à une circulation extérieure de desserte depuis une venelle parallèle à la place. On trouve trois niveaux habités. Une faille au deuxième niveau fabrique une interruption dans le volume laissant place à deux terrasses privatives. Les logements bénéficient tous d’espaces extérieurs au Sud y compris ceux du RDC qui bénéficient de jardins privatifs.

On trouve ainsi des implantations et des échelles en variations qui définissent des qualités différentes pour chaque bâtiment et participent ainsi à la mixité recherchée. Ces variations se révèlent dans les typologies de desserte dans la matière et la structure des bâtiments.
Nous avons cherché à établir un dialogue fin entre les entités bâtis de l’îlot, dans la recherche de mutualisation, d’échanges. Les porosités et transparences engendrées par les dispositifs bâtis mettent en relation évidente le dedans et le dehors, le privé et le public, mais aussi les collaborations avec les programmes voisins. Elles favorisent les vues réciproques entre les intérieurs d’îlots et le paysage environnant, révélant ainsi un îlot « ouvert » et intégré dans son environnement.

Les architectures de l'îlot s'appuient sur un projet paysager de qualité, condition incontournable pour une inscription urbaine qualitative et pérenne. La mise en scène de ce nouveau paysage construit, se déploie du proche au lointain mais aussi du sol aux sommitaux; l’ensemble des espaces ouverts sont exploités dans toutes leurs dimensions, valorisés pour leur potentiel spécifique d’agrément (les vues / les placettes / les terrasses/ les loggias), agronomique (le verger/les jardins) et écologique (la prairie). Ainsi, architectures et espaces ouverts se conjuguent pour offrir une lecture synthétique des échelles de paysage, qui se combinent pour hautement qualifier le cadre d’accueil de l’opération. Le parti pris d’un îlot ouvert et poreux sur le quartier et son environnement est ainsi révélé.

Une venelle centrale de desserte est aménagée dans un traitement fin de la déclivité naturelle du terrain. Elle accompagne les flux Nord/Sud, distribue les accès aux différentes aménités de cœur d'îlot dans un schéma de distribution clair. Elle s'élargit au Nord dans une forme de plateau d'accueil dont le traitement permet la cohabitation des piétons et des véhicules. Au sud elle raccorde deux venelles transversales de desserte qui encadrent une place de cœur d'îlot. Cette place est un espace aménagée généreux de rencontre et de convivialité pour les futurs résidents. Dans la continuité de celle-ci, on trouve un espace aménagé pour des cultures potagères en lien avec un verger. Un cheminement doux, à travers la prairie à l'ouest permettra de rejoindre la placette de desserte au Nord.

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NANTES 2017

19 LOGEMENTS - VERGERS DU LAUNAY - ZAC ERDRE-PORTERIE A NANTES [44] FRANCE

ZAC VERGERS DU LAUNAY À NANTES (44) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: HABITAT44 / ARCHITECTE MANDATAIRE: HUCA / PAYSAGISTE: BAP / BET: SOLAB (FLUIDES), IBA (STRUCTURE), EXE (ÉCONOMIE) / PROGRAMME: 19 LOGEMENTS COLLECTIFS ET 19 PARKINGS / SURFACE: 1 101 M² SP / COÛT : 1 921 620 EUROS HT / CHANTIER EN COURS.

Situé au nord du Verger du Launay, au croisement de la rue de la grange au loup et de l’Allée de l’Embellie, l’îlot VL13 fait figure d’articulation entre le tissu urbain existant et les projets futurs de la ZAC. La parcelle présente une dimension d’environ 35m de large par 50m de long. Elle comporte un dénivelé du nord au sud d’environ 1,50m. Elle est définie au nord par la rue de la Grange au Loup, à l’est par la voie nouvelle d’entrée de ZAC, au sud par une voie de desserte résidentielle piétonne, à l’ouest par le tissu urbain existant composé de pavillons.

Afin d’assumer au mieux sa position d’articulation, de proue, le projet se développe en deux volumes distincts: un premier volume (A) s’étend le long de la Grange au loup, un second volume (B), au sud, s’aligne à la liaison piétonne et répond à la composition développée sur l’îlot attenant (VL12). Le vide entre les deux volumes offre une ouverture vers l’intérieur d’îlot. On trouve un épannelage dégressif crescendo EST/OUEST de la voie nouvelle aux pavillons existants. Le bâtiment A soutient un volume R+3, sur le rond-point en affirmation de l’entrée de ZAC. À l’ouest, les constructions se rabaissent à RDC/R+1 en liaison douce avec les avoisinants. Les deux volumes sont distingués dans leurs matérialité afin d’en révéler la différenciation (badage bois et chaux traditionnelle).

Le parti d'aménagement conforte au sein du lot le caractère rustique du paysage de l’Erdre. La sobriété des aménagements et le registre naturaliste de la palette végétale permettent l’évocation d’une ambiance bocagère. Depuis la rue, la faille entre les deux bâtiments offre une perçée visuelle vers le cœur d’îlot. Deux arbres de petit développement accompagnés de vivaces, animent l’entrée de l’îlot et la petite cour. Le contraste entre béton balayé et pavage enherbé permet une lisibilité des accès aux bâtiments et une transition douce vers le jardin. Au cœur de l’îlot, le jardin offre un espace libre engazonné ponctué de quelques arbres. Au printemps, des bulbeuses surgissent et renforcent l’ambiance naturaliste du jardin. Côté rue, la limite avec l’espace public est signifiée par une bordure large doublée d’un fossé planté longeant les façades nord et est. L’entrée de l’îlot est close par une clôture à barreaudage en acier galvanisé. Positionnée en retrait de l’alignement des façades, elle tend à atténuer sa présence.

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REZE 2016

55 LOGEMENTS - ZAC DE LA JAGUERE - A REZE [44] FRANCE

ZAC DE LA JAGUERE - REZE / MAÎTRISE D’OUVRAGE: GROUPE LAUNAY / ARCHITECTE MANDATAIRE: HUCA / PAYSAGE: LALU-LA FORME ET L’USAGE / BET: ALBDO (FLUIDES), IBA (STRUCTURE), EXE (ÉCONOMIE) / PROGRAMME: 55 LOGEMENTS COLLECTIFS ET UNE CRECHE + PARKINGS / SURFACE: 3 606 M² SHAB / 3 942 M² SP / PERSPECTIVE: ARTE FACTORY / CONCOURS.

Le projet de l’Îlot 6 s'attache à mettre en résonance les volumes construits au regard du paysage et des projets architecturaux déjà initiés, à mettre en scène les usages domestiques au regard des qualités de l'ensemble, à être un fragment actif du parc habité.
Les bâtiments répondent d'une syntaxe commune, d'une grammaire qui hiérarchise, priorise les thématiques, architecturales, paysagères, environnementales résidentielles en fonction des implantations.
Les trois volumes bâtis du projet se matérialisent en crescendo, les espaces non bâtis des extérieurs du logement sont donnés en première lecture. Une trame régulière , à échelle résidentielle, se développe comme fil conducteur unificateur, véritable interaction entre le dedans et le dehors.
Elle est l'expression d'une architecture généreuse au service des usagers, des habitants, une architecture délivrée de sens rhétorique.

La trame évoque les possibilités d'usages multiples qui vont à l’encontre de toute architecture figée dans sa programmation et assujettie à des valeurs de composition. Elle se développe sur 3 orientations dans les plots B et C, se déclinant au Nord dans une expression fine sur la façade.
Elle se développe de manière totale en ceinture du Bâtiment A, proue du système urbain; elle exprime les qualités multi-directionnelles d'une architecture inscrite dans le parc. Ainsi les façades de cœur d' îlot se conjuguent dans une même expression.
Les attiques exprimeront par leur émergence le rapport au grand site,au paysage. On retrouvera pour les 5 logements en duplex de grandes baies vitrées sur deux niveaux, renvoyant aux qualités exceptionnelles de vues à cet endroit.
Les RDC bénéficieront de la qualité du système tramé couvert qui se déclinera en galerie/porche devant les halls d'entrées et locaux associés (vélos, locaux encombrants), ainsi qu'en auvents pour l'espace d'accueil petite enfance.

Le plateau mixte partagé de cœur d’îlot concentre toutes les qualités de service du collectif. Il organise les accès piétons aux halls, l'accès des véhicules au sous-sol, les places extérieures de stationnements visiteurs, l'accès aux locaux annexes dans le prolongement des volumes bâtis . Il est la démonstration des qualités de partage et de vivre ensemble qu'offre l'ensemble résidentiel de l'îlot.
Ainsi, architectures et espaces ouverts se conjugueront pour offrir une lecture synthétique de ces échelles de paysage, qui se combineront pour qualifier le cadre d’accueil de l’opération. Le parti pris d’un îlot ouvert et poreux dans son environnement, opère dans le sens d’une valorisation mutuelle entre espaces ouverts dédiés, espaces collectifs et grand paysage.
Nous avons travaillé à une délimitation fine des usages par un travail sur la matérialité des sols et la végétalisation. Aux interrelations actives des bâtiments avec les espaces collectifs de cœur d'îlot par une large végétalisation des balcons et façades, par la végétalisation des toitures, par la disposition en façade de celliers extérieurs, par la distribution en coursive à l'air libre du bâtiment A.

Le système de distribution des logements est un enjeu essentiel, il concentre la condition du collectif en même temps que sa raison d'être. Les qualités distributives des logements permettront de trouver pour chaque logement une disposition optimale. Des logements qui bénéficient de plusieurs orientations et d'un ensoleillement maximal.
Le projet compte 58 logements
BAT A:17 logements accession libre BAT B: 19 logements accession libre BAT C 22: logements locatifs sociaux.
54 logements comptent au moins une double orientation, 16 logements sont traversants, 4 logements T2 sont mono-orientés sud, 5 logements en attique sont en duplex.

-Le Bâtiment B fonctionne dans un système de «plot», chaque palier des étages distribue 4 logements d'angle à double orientation.
-Le Bâtiment C dans une organisation proche du bâtiment B travaille dans un système de «plot» étendu, chaque palier distribuant 5 logements; 4 logements d'angle à double orientation et 1 logement T2 mono-orienté Sud.
-Le Bâtiment A distribue 5 logements, tous traversants, dans un système de desserte par une large coursive extérieure qui intègre des celliers et des jardinières. Au dernier niveau, on trouve 5 logements en duplex.

Ces différents modes distributifs organisent la diversité recherchée des offres résidentielles dans le projet.


Les typologies recherchent l'équilibre entre des pièces de vie largement dimensionnées et les pièces plus intimistes des chambres. Nous intégrerons dès la conception les capacités d’évolution des logements: extension possible du séjour, possibilités de redistribution, aménagements intérieurs, adaptation facilitée aux handicaps.
Les espaces extérieurs sont partie intégrante de la conception des logements, ils sont conçus comme une véritable pièce de vie extérieure, rythmés dans la trame structurelle, ils bénéficient pour chacun d'aménagement en déclinaison: garde-corps transparents, garde-corps opaques, jardinières associées à de treilles verticales support de végétation grimpante, grands celliers.
Le projet organise un traitement fin des co-visibilités, par une disposition des espaces extérieurs au «cas-par-cas» dans la trame et par une gestion fine des pare-vues, en alternance de treilles toute hauteur et de cellier. L'intimité de ces espaces est ainsi renforcée afin d'en garantir des usages optimisés.

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SAINT-HERBLAIN 2016

100 LOGEMENTS + BUREAUX + COMMERCES - ZAC DU BD DE LA BAULE - A SAINT-HERBLAIN [44] FRANCE

MAÎTRISE D’OUVRAGE: KAUFMAN & BROAD / ARCHITECTES ASSOCIÉS: HAMONIC & MASSON + HUCA / PAYSAGE: PRAXYS / BET: ALBDO (FLUIDES), BETAP (STRUCTURE) / PROGRAMME: 100 LOGEMENTS COLLECTIFS + BUREAUX ET COMMERCES + PARKINGS / PERSPECTIVES: SPLANN / CHANTIER EN COURS.

Le Boulevard de la Baule initie à l’instar des grands projets de mutations urbaines voisins, la transformation métropolitaine de la ville. Il est un modèle d’urbanisation fondé sur la proximité des transports et des services, sur le rapport à la nature et au paysage. Il se nourrit de la capacité des réseaux de desserte à déclencher des dynamiques de renouvellement urbain fort, à fabriquer des corridors d’influence. A l’échelle des quartiers, il réécrit la porosité du tissu, re-situe les tissus urbains hétéroclites alentour, fabrique des connexions de proximité. A l’échelle urbaine, il est un sas majeur d’entrée de Nantes, il est l’expression d’une transition douce et affirmée de l’expansion de la Ville.

C’est à cette bivalence, bi-appartenance, que le projet s’attache à répondre : co-écrire le proche et le lointain, mettre en résonance le volume du piéton et le grand paysage, faire que ce projet soit un fragment actif du spectacle global de la métropole. Cette opération a pour objectif principal de démontrer la valeur ajoutée qu’apporte la densité maîtrisée en centre-ville. Elle doit être aussi, l’occasion de prolonger le « ré-enchantement » d’un quartier en plein renouvellement, d’inscrire durablement les constructions nouvelles dans les enjeux de la ville-parc.


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SAINT-HERBLAIN 2015

28 LOGEMENTS COLLECTIFS ET 1 MAISON MEDICALE - BAGATELLE - A SAINT-HERBLAIN [44] FRANCE

ZAC BAGATELLE À ORVAULT (44) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: REALITE / ARCHITECTES MANDATAIRE: HUCA / PAYSAGE: D’ICI LÀ / BET: ALBDO (FLUIDES), EXE (ÉCONOMISTE) / PROGRAMME: 28 LOGEMENTS COLLECTIFS + PARKINGS + UNE MAISON MÉDICALE / SURFACE: 2354 M² SHAB + SU / COÛT: 3 399 448 EUROS HT / PERSPECTIVES: SOJI / CONCOURS.

L’îlot L se situe à la croisée des «chemins», au seuil du quartier des Thébaudières, principalement dévolu à l’habitat, qui présente des formes itératives imbriquées de pavillons et de collectifs, à proximité immédiate de la nouvelle école et de la maison des Arts, en liaison intime avec l’espace naturel, bordure du futur éco-quartier Bagatelle.

La mixité des fonctions du programme : logements + maison médicale est un véritable atout dans ce contexte. Elle permet d’affirmer et de stabiliser la présence des équipements de la zone UPBAG E tout en répondant au co-voisinage des logements collectifs et individuels existants. Ainsi, la géométrie de la parcelle combinée à la recherche d’une intégration appuyée initie une forme en déploiement, «ruban/plots/cloître» qui permet une habitabilité renforcée, qui donne à chaque élément du programme une place privilégiée dans l’îlot.


Le projet cherche la mesure des implantations volumétriques, s’ouvrir sur le sud, chercher les orientations multiples, éviter les vis-à-vis directs, se mettre à distance. En résultante de cette forme, un véritable cœur d’Îlot est créé. Il fait pénétrer les qualités de l’espace boisé dans la parcelle jusqu’à la maison médicale, et au delà. Il organise ainsi le lien subtil entre les espaces extérieurs des logements et le patio dédié à la maison médicale. Il s’agit de concevoir une architecture qui soit le support construit, visible d’une imbrication douce des programmes, ou la co-valorisation devient maître-mot.

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NANTES-RANZAY 2014

LA 7ème VILLE - CONCOURS D'IDEES - LE RANZAY HORIZON 2030 - A NANTES [44] FRANCE

QUARTIER LE RANZAY - NANTES (44) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: LA NANTAISE D’HABITATIONS / ARCHITECTE-URBANISTE: COLLECTIF GROUND (DETROIT + HUCA + MXC + BAP + M.STHATOPOULOS) / PROGRAMME: CONCOURS D’IDÉES - NANTES LE RANZAY HORIZON 2030 / RENOUVELLEMENT URBAIN D’UN QUARTIER D’ENVIRONS 58 000M² DANS LE SECTEUR RANZAY À NANTES DÉFINITION DE LA FORME URBAINE DE DEMAIN ET D’UN CADRE DE VIE DURABLE / CONCOURS - PROJET CLASSÉ SECOND.

La 7ème Ville est le scénario que nous avons imaginé pour le renouveau urbain du quartier le Ranzay, à l’horizon 2030-2050. A l’opposé d’un urbanisme planifié, nous proposons un mode de conception flexible, né de la nécessité culturelle, économique et écologique de réécriture du site sur lui-même.

Le projet s’appuie donc sur l’identité du quartier pour proposer des solutions résilientes, c’est-à-dire capables non seulement de contrer l’aléa mais aussi de le surmonter ; l’enjeu à l’échelle de Ranzay étant l’articulation entre une dimension structurée et une dimension adaptable : la réutilisation des 16 plots, en tant que formes architecturales stables du site, est envisagée comme le dispositif structurant du quartier, structure de la ville d’aujourd’hui et laboratoire de la ville de demain ; la dimension adaptable, quant à elle, se développe dans les espaces interstitiels laissés vacants.

Notre proposition ambitionne in fine de réinterroger la notion de qualité urbaine en tant que réalité à la fois objective et subjective, matérielle et immatérielle, et qui s’exprime ici au regard d’une expérimentation en quête de nouvelles interactions sociales, en quête de sens.

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VIEILLEVIGNE 2014

13 LOGEMENTS POUR SENIORS + SALLE COMMUNE - EHPAD DE CHAMPFLEURI - A VIEILLEVIGNE [44] FRANCE

EHPAD CHAMPFLEURI - VIEILLEVIGNE (44) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: ASSOCIATION AGE D’OR DES RESIDENTS / ARCHITECTES ASSOCIÉS: AGENCE HUCA + SOLÈNE JACOB & MAXIME OGER / BET: ALBDO (FLUIDES), NANTES EXE (ÉCONOMIE) / PROGRAMME: 13 LOGEMENTS POUR SENIORS + 1 SALLE COMMUNE EN EXTENSION DE L’EHPAD / SURFACES: 820 M² SHAB / PERSPECTIVES: SOJI / CONCOURS.

A la sortie de Vieillevigne, sur la route de Rocheservière, la résidence Champfleuri offre le calme de la campagne tout en conservant le confort que procure la proximité des commerces et des services urbains. L’objectif est d’intégrer parfaitement le projet à l’existant, de tirer au mieux parti des qualités du site, et de faire que le confort des résidents soit respecté. Nous avons pris le parti de ne pas conserver les deux logements situés à l’ouest afin de favoriser à la fois, une organisation cohérente du bâti sur le site, un confort optimal pour l’ensemble des logements et une maîtrise accrue de l’air de chantier.

Nous proposons d’organiser des typologies de logements individuels et intermédiaires. Les logements individuels prennent place dans l’extension des logements individuels existants au nord. Un logement T3 et un logement T2 viennent prendre place à l’entrée du site à l’Est. Ces deux logements peuvent permettre un phasage des travaux en deux temps qui donnerait la possibilité de reloger des résidents préalablement à la construction des intermédiaires. Les intermédiaires sont pensés afin de conserver une appropriation individuelle des logements, tout en se connectant à un réseau de désertes favorisant des liens possibles de voisinages. L’ensemble des logements intermédiaires sont ainsi traversants est/ouest.

Les logements au RDC bénéficient d’un accès individualisé à travers un jardin commun. Le plan organise des séjours traversants permettant à la fois d’être tourné vers la vie collective à l’est ou vers le grand paysage, plus intime, à l’ouest. Une terrasse privative ainsi que la plus grande chambre des logements T3 sont orientés à l’ouest.

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ILOT CCAS 2014

78 LOGEMENTS + COMMERCES - ILOT CCAS - A SAINT-HERBLAIN [44] FRANCE

RUE DE L’HOTEL DE VILLE- SAINT-HERBLAIN (44) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: ADI / ARCHITECTES ASSOCIÉS: FORMA6 + HUCA / BET: ALBDO (FLUIDES) / PROGRAMME: 78 LOGEMENTS COLLECTIFS + COMMERCES + PARKINGS / PERSPECTIVES: SOJI / CONCOURS - PROJET CLASSE SECOND.

L’observation et l’analyse du site «révèlent» une situation privilégiée en cœur de centre-bourg. La façade longitudinale de la parcelle longe la rue de l’hôtel de ville, voie structurante de desserte qui sera renforcée par le passage du chronobus. A proximité de services multiples  et notamment de l’école Jacqueline Auriol, la situation du projet offre aux futurs habitants, des pratiques facilitées au quotidien.

La forme de la parcelle qui se développe en longueur dans le sens est/ouest présente ainsi une façade orientée au sud sur cette rue principale au trafic important. Le fort dénivelé (environ 5m) accompagne ce linéaire et pose la question de ce lien physique entre le point bas et le point haut de la rue. Le contexte morphologique assez hybride présente des bâtiments type public aux volumes identifiables, des bâtiments de logements qui selon leur époque, sont d’une échelle modeste du type maison individuelle, jusqu’à des immeubles beaucoup plus conséquents, très récents de type collectif. Des intérieurs d’ilot, comme celui de la parcelle dédiée au projet sont encore aujourd’hui de nature bucolique par leur jardin/verger.

Une Architecture de l’Entre-deux : Par sa composition urbaine, le projet permet la mise en place de liens entre différentes échelles, du territoire à l’espace à habiter, du plus public au plus intime. Le traitement de ces limites entre espaces publics et privés est constitutif de Liens sociaux. Les parcours de l’extérieur à l’intérieur sont qualifiés : lumière naturelle, perspectives ouvertes, espaces d’appropriation, espaces de rencontre, lieux de convivialité. Différents flux peuvent ainsi s’installer sans interférer les uns avec les autres afin de garantir Sérénité et Sécurité des Lieux.

Une hiérarchie s’établit selon l’échelle considérée: Au niveau de la commune, la rue de l’hôtel de ville est commerçante et desservie par les transports en commun. Au niveau du quartier, la rue des calvaires dessert l’école Jacqueline Auriol et l’entrée commune piétonne et cycles de cette nouvelle opération. Et enfin au niveau de ce micro-quartier, la nouvelle rue-jardin est l’épine dorsale du projet, la respiration au cœur d’un projet dense, un nouveau Lieu à échelle domestique.

Dans cette rue-jardin, la nature, le calme, le repos peuvent reprendre leurs droits, les rencontres à l’échelle de ce micro-quartier peuvent s’établir, une nouvelle vie collective peut s’installer à échelle humaine. Le passage public nord/sud débouche au cœur même du dispositif, à l’intersection avec le cheminement principal de desserte interne. Des espaces aménagés (jeux pour les enfants, bancs, terrain de pétanque), libres d’appropriation pour des activités diverses (loisirs, rencontre, repos,…) incitent parents, grands-parents à se retrouver à l’entrée ou la sortie de l’école. L’ensemble des halls traversant tisse ainsi des liens nord/sud et confèrent un statut social semi-public à la rue-jardin.

Le Collectif sur la rue de l’hôtel de ville se positionne en retrait du socle continu de commerces pour mettre à distance l’espace public et ses nuisances tout en constituant un front urbain continu. L’orientation sud sur la rue conjuguée aux nuisances acoustiques générées par cette dernière a engendrée la mise en place d’un système de « façade épaisse » constituée de balcons filants et celliers protégés par une façade-filtre qui préserve l’intimité tout en laissant voir et pénétrer les rayons du soleil. De cette manière, les logements ont tous de prolongements extérieurs généreux qui conjuguent à la fois les bienfaits de l’orientation sud, des vues sur le grand paysage vers la vallée de la Loire et se protègent des nuisances acoustiques de la rue. Tous les appartements sont traversant ou mono-orientés au sud (les T2) : outre la capacité à ventiler naturellement, les espaces de vie commune peuvent s’ouvrir largement indifféremment au calme, au nord ou vers l’animation au sud. L’ensemble des cages d’escalier est éclairé naturellement, ce qui prolonge pour l’habitant, le Lien avec le contexte urbain jusqu’à la porte de son logement. Une hiérarchie verticale dans l’assemblage des logements s’opère de bas en haut : Si les 3 premiers niveaux sont complets, les derniers s’évident pour d’une part retrouver une fragmentation volumétrique qui dialogue avec son environnement et d’autre part, proposer des logements qui s’ « individualisent » dans des situations privilégiées avec des perspectives plus ouvertes, moins de nuisances acoustiques permettant d’ouvrir de plus larges terrasses, type « patio » et même au dernier, de grands espaces associés à de véritables « maisons sur le toit ». L’immeuble de moindre hauteur sur la rue des Calvaires est construit selon les mêmes principes.

Les logements de type intermédiaires en cœur d’ilot sont desservis par la rue-jardin. Petits ensembles (maximum 4 logements) desservis par des espaces communs appropriables, ils bénéficient soit de jardins privatifs au RDC, soit de larges terrasses appropriables dans un environnement calme et paysager dont l’intimité est protégé.

Sur la rue de l’hôtel de ville, la continuité horizontale pour le piéton est tenue par le Socle de commerces. Urbain, il affirme son ancrage minéral par ce ruban de béton qui se déroule et suit la topographie. Il s’élève pour signaler la traversée vers l’intérieur d’îlot. En retrait, les volumes habités fabriquent un skyline en résonnance avec le tissu environnant et parent leur façade épaisse d’un filtre constitué d’une peau métallique ajourée blanche. Deux types de perforations s’assemblent et font varier le degré de transparence. Elles jouent ainsi de la lumière, de la protection recherchée, des vues souhaitées et apporte l’aspect Vivant de cette architecture contemporaine inscrite dans son temps. La protection de façade change de nature dans les volumes en attique. Le Bois, par son origine végétale, fait contrepoint au bardage métallique lisse. Il souligne et identifie ces habitations particulières. Il vient résonner avec le cœur d’ilot « vert ». Sur la rue des Calvaires, ce principe se retourne et s’ouvre sur l’épaisseur de la parcelle et rend accueillant le micro-quartier.

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MARSAUDERIES 2013

90 LOGEMENTS - ILOT B' - QUARTIER ERAUDIERE - A NANTES [44] FRANCE

RUE DES MARSAUDERIES - NANTES (44) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: ATARAXIA / ARCHITECTE MANDATAIRE: HUCA / PROGRAMME: 90 LOGEMENTS COLLECTIFS ET PARKINGS / PERSPECTIVE: SOJI / CONCOURS LAUREAT - IN SITU + HUCA LAUREATS DE L'ILOT B.

Le plan général s'initie d'une étude fondée sur le contexte pris dans sons sens élargi, sur la révélation des ressources géographiques, historiques et culturelles du site.

Le plan crée un champ d'intensité, aux références multiples, il se nourrit de métaphores, méta-langages comme autant d'ouvertures sur des imaginaires, des sensations, des déclencheurs de plaisirs. Il décharge l'architecture et les ilots de leurs auto-représentations. Il crée un système de communication entre les éléments, une forme discursive, vivante.

L'ilot B' n'a pas de frontières, il est un sous-ensemble en situation, ses limites se définissent dans les interactions, les inter-relations, les champs de force que les bâtiments et les sols qui le composent, soutiennent. Les sols sont une mosaïque de situations caractérisées, qui fabriquent dans leur assemblage un terreau de ressources quotidiennes, révélées, utiles, utilisables. Le verger , les jardins partagés , la noue qui irriguent les sols, La rue appropriée.

Dans cette interrelation entre les sols et les bâtiments, les bâtiments se plient légèrement, s'infléchissent pour souligner au nord la révélation du patrimoine, affiner la gestion des vis-à-vis au sud.

LES 3 ENTITÉS BÂTIES DE L'ILOT B': les ancrages et les émergences

Les typologies de bâtiments se définissent d'abord dans leurs rapports au sol, elles sont ancrées ou émergentes.

Cette disposition topologique se traduit dans la constitution d'un socle pour la première, dans la hauteur, l'élancement pour la seconde. Le projet initie un ordre de lecture dans la verticalité, une composition de deux états, celui du pied et celui du sommet, du sol et du ciel.

B3-B4 – ANCRAGE EN CONTINUITÉ

Le socle est le lien construit, entre le sol et les sommitaux, il est un ordre liminaire, une épaisseur habité par les programmes collectifs et les logements des deux premiers niveaux. Il se sculpte en résultante des fonctions qui le composent: Il se soulève au RDC, pour former les accès, organiser des transparences à travers les aires de stationnement. Il se déforme crescendo, au niveau du jardin suspendu, fabriquant un dégradé d'usage d'appropriation de cet entre-deux, du collectif à l'individuel. Au dessus les niveaux de logements R+3 et R+4, trouvent des opportunités de vues lointaines, d'orientations.

Les matières de façade accompagnent cet ordre en bi-valence, le socle habité est traité en brique. Les niveaux supérieurs se gomment, dans les reflets du ciel, se parant de couleurs changeantes, opportunes.

le façonnage des ouvertures à RDC, répond à la géométrie du sol, fabrique une découpe, une scansion rythmée le long de la rue des mouvements suspendus.

B6-B7 – ANCRAGE EN BIPOLARITÉ

Ce bâtiment est la mise en lien de deux situations contrastées reliées par un même socle : B6, bâtiment qui comprend de l'activité à RDC se positionne dans l'alignement de la rue, B7 est un bâtiment de cœur d’îlot, affranchi.

Le bâtiment B7, comprend une ceinture-étagère, qui permet une hyper-appropriation des linéaires de façades. la couronne végétal qui le cerne, peut par endroit faire que la façade devienne réceptacle de biodiversité. B6 s'ancre sur la rue, reprenant l'échelle basse des locaux d'activité alentours.

B5 – ÉMERGENCE ET RAISONNANCE

À l'inverse des bâtiments ancrés, le traitement de l'émergence en pied de bâtiment se lit dans la transparence des RDC, surlignée par une structure-racine visible. Ce bâtiment est un objet autonome, en situation d'avant-poste, de part sa hauteur et son positionnement qui recherche pour ses 4 façades les projections les plus lointaines. Ces caractéristiques lui assignent une raisonnance à l'échelle du grand site, que nous avons traduite dans la figure d'une lanterne, il est bâtiment-servant - un mobilier-urbain à grande échelle – Il est rayonnant.

Les logements s'organisent dans ces orientations multiples. Une façade maille filtre, traite les intimités, dessine une sur-épaisseur qui accueille les espaces extérieurs , ou se pince pour former un rideau-dentelle.

On trouve Des situations d'ancrage, ou le trait du dessin est appuyé, des situations d'effacement ou l'architecture devient réflexive - le miroir du contexte, des situations de contribution/service ou l'architecture devient objet transitionnel.

Il y a donc cette hiérarchie du trait plus ou moins appuyé, qui travaille à l'équilibre des échelles de valeur, qui participe d'une lecture ordonnée, d'une grammaire du plan. Cet état d'esprit de conception entre en raisonnance avec la notion de co-écriture, avec l'assemblage des paroles, des tons, au service d'une harmonie globale.

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INDRE 2012

5 LOGEMENTS A INDRE [44] FRANCE

RUE JEAN JAURES À INDRE (44) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: HARMONIE HABITAT / ARCHITECTE MANDATAIRE: HUCA / BET: ALBDO (FLUIDES), IBA (STRUCTURE), NAONEC (ÉCONOMIE) / PROGRAMME: 5 LOGEMENTS INTERMEDIAIRES SOCIAUX / 5 PLACES DE STATIONNEMENTS / SURFACE: 300 M² SHAB / COÛT : 390 000 EUROS HT / PERSPECTIVE: SOJI / LAURÉAT - PROJET ABANDONNÉ.

Le projet prend place sur une parcelle d’angle, de petite surface, articulant deux maisons individuelles. Dans un quartier constitué majoritairement de logements individuels et de petits collectifs, il s’agissait de trouver une insertion douce qui acompagne sans rupture la transformation de la rue Jean Jaurès. Nous organisons les logements le long de la limite nord de la parcelle afin d’ouvrir largement les logements au sud sur des jardins et de les préserver des bruits de la rue.

les 5 logements s’organisent dans un volume R+1, ponctuellement R+2 sur le carrefour. Face à la grande diversité de styles architecturaux du quartier, nous avons recherché une certaine neutralité, des volumes blancs largement ouverts.

Les baies sont larges et ordonnées afin de prévoir à moyen et long terme une mutation facilité du projet. Tous les espaces extérieurs des logements sont intégrés dans le volume afin de préserver leur intimité depuis la rue.

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LE MESS 2012

100 LOGEMENTS A LA ROCHELLE [17] FRANCE

LE MESS - LA ROCHELLE / MAÎTRISE D’OUVRAGE: OPHLM LA ROCHELLE / ARCHITECTES ASSOCIÉS: FORMA6 (MANDATAIRE) + HUCA / BET: ALBDO (FLUIDES) - AREST (STRUCTURE) - ECR ENVIRONNEMENT (VRD) / PROGRAMME: 100 LOGEMENTS + PARKINGS / SURFACE: 7 050 M² SHON / COÛT: 9 876 600 EHT / PERSPECTIVE: SOJI / CONCOURS.

La situation de ce nouveau quartier à proximité du coeur historique est un atout pour les futurs habitants. Les connexions avec les rue limitrophes restent toutefois contraintes. Afin de désenclaver ce quartier, le projet propose de développer des liaisons douces à plusieurs échelles de réflexion: celle du quartier et celle du centre historique. Pour concilier intimité et vie collective, des lanières se plient pour créer des espaces extérieurs plus intimes à l’échelle de ces grandes maisonnées se protégeant ainsi de la promenade-belvédère.

Cet assemblage de logements en lanières permet de diviser chaque ensemble construit en deux ou trois cages de distribution. Ces petites unités d’assemblages facilitent la proximité et donc les rencontres. Le lien piéton nord/sud au droit de ces inflexions devient l’épine dorsale du projet et ouvre ainsi des continuités visuelles. En résonnance à une architecture contextuelle faite de camaïeux de blancs, l’enveloppe de ces bâtiments se pare de cette tonalité sur une architecture résolument contemporaine.

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ST-MARC-SUR-MER 2011

27 LOGEMENTS A ST MARC SUR MER [44] FRANCE

ZAC DU COURTIL-BRECARD - SAINT-MARC-SUR-MER À SAINT-NAZAIRE (44) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: BOUYGUES IMMOBILIER / ARCHITECTES MANDATAIRE: HUCA / PROGRAMME: 27 LOGEMENTS COLLECTIFS, INTERMEDIAIRES ET INDIVIDUELS + PARKINGS / SURFACE: 2 177 M² SHON / PERSPECTIVE: SOJI / CONCOURS.

La ZAC du Courtil Brecard se situe au Sud-Ouest de Saint-Nazaire, à 400 m du coeur du bourg de St Marc-sur Mer et des plages, dont celle rendue célèbre par Jacques Tati. Elle est caractérisée par sa situation d’entredeux, entre rural et littoral. Le projet développe une déclinaison/séquence de 3 types d’habitat, sur les Ilots G et F. Sur l’ilot G Nord : 6 logements intermédiaires, sur l’ilot G Sud : 12 logements collectifs, sur l’ilot F : 9 maisons individuelles groupées.

Ces trois ensembles bâtis constituent une séquence organisée, et variée sur la rue Stéphane Grapelli et sur le chemin du Vailloux. Pour ce faire nous avons travaillé d’une part, à l’organisation des masses bâties, à l’épannelage des hauteurs, à la gestion des vis à vis et des prospects, d’autre part à proposer une lecture unitaire de l’opération, à travers la définition de deux principaux dénominateurs communs, l’un à proprement parlé architectural, constructif, l’autre traitant d’avantage de la manière d’habiter.

Organiser le passage de l’individuel au collectif et du collectif à l’intermédiaire, par le découpage des volumes et une attention toute particulière aux prospects, et proposer ainsi une «skyline» resultante des contraintes urbaines et environnementales (masques solaires), mais aussi par la déclinaison en façade d’éléments ‘signes’ colorés (pans, loggias…). On trouve un traitement identique du socle pour chaque opération, une matière blanche, lumineuse,. Au-dessus un volume plus ou moins haut bardé de métal ondulé. Il s’agit de retrouver dans les 2 collectifs de l’ilot G, des qualités propres au logement individuel. Des entrées individualisées, la possibilité de se garer à côté de l’entrée de son logement, une boite aux lettres individuelle, des jardins... Les logements sont en grande majorité traversants ou à orientations multiples.

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DERVALLIERES-CHATEAU 2011

ETUDE DE FAISABILITE URBAINE SECTEUR DERVALLIERES-CHATEAU A NANTES [44] FRANCE

DEVALLIERES-CHATEAU A NANTES (44) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: NANTES HABITAT / ARCHITECTES-URBANISTES: HUCA / BET: OTE INGÉNIERIE / PROGRAMME: EHPAD + RELAIS PARENTAL + 50 LOGEMENTS + PARKING / PERSPECTIVE: SOJI / ETUDE URBAINE.

L’opération se situe dans le secteur Ouest de Nantes, sur la frange Est du quartier des Dervallières. Elle prend place dans le coeur du quartier « Dervallières château », à la lisière de la plaine de jeu, parc arboré majeur ponctué des terrains de sports.

Le site de projet, environné de bâtiments d’habitat social construits dans les années 1960, jouit d’un environnement paysagé exceptionnel. La qualité du végétal en place, la topographie variée offerte par le vallon de la Chèzine, la présence d’aménagements publics qualitatifs forment un écrin surprenant et donnent des vues de qualité exceptionnelle, notamment sur la plaine de jeu des Dervallières.

Les aménités urbaines sont ici relativement importantes dans un périmètre resserré avec de nombreux services publics et équipements à proximité (mairie annexe, crèches, écoles, bibliothèque, etc.) ainsi que des pôles commerciaux (marché et centre commercial des Dervallières, hypermarché.).

Sur le flanc Est du site un ourlet végétal sépare l’emprise foncière de projet de la rue Ernest Meissonier et de son prolongement formé par un petit square attenant. Bien que cette masse végétale ait une faible valeur patrimoniale, elle structure les pieds de bâtiments de la rue E.Meissonier. Cet ensemble constitue un élément de décor végétal approprié par les habitants.

Le flanc nord ouest et sud du site constitue un environnement de parc arboré avec des silhouettes imposantes d’arbres remarquables se détachant des ensembles végétaux.

Cette étude s’inscrit dans la démarche environnementale de Nantes Habitat basée sur la notion de coût global et qui a pour objectif de construire une approche cohérente et transversale, impliquant l’ensemble des intervenants dans la chaîne de programmation / conception / réalisation / exploitation et évaluation.

Nous avons retenu pour la conception des scénarios; la mise en place d’une hiérarchisation très lisible entre espaces publics, semi-publics et privés, que l’architecture moderniste de tours et de barres ne favorisait pas, ainsi que la mise en place de liens et continuités avec les projets et espaces publics frontières.

Recouvrer un ordre urbain connecté a la ville: L’action conjuguée de la programmation donnée (ehpad + relais parental + logements) au regard des invariants du site et du diagnostic urbain nous a incité à présenter quatre possibilités de scénarios d’organisation spatiale, que nous avons développé sous la forme de thèmes, que sont: Le campus, le cloître, le tissage, la nappe. Sans être cloisonnante la question de la thématique vise d’une part à ce que quatre scénarios correspondent bien à quatre propositions d’aménagement exemplaires et différenciées et d’autre part à la constitution de propositions d’aménagement à identité forte, s’inscrivant dans des « familles » de typologies urbaines.

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RUE DES LAITIERES 2010

28 LOGEMENTS ET 1 COMMERCE A VINCENNES [94] FRANCE

RUE DES LAITIERES A VINCENNES (94) / MAÎTRISE D’OUVRAGE: IMMOBILIÈRE 3F / ARCHITECTES ASSOCIÉS: HUCA + LLTR / BET-HQE: BETEREM INGÉNIERIE / PROGRAMME 28 LOGEMENTS + COMMERCE + PARKINGS / COÛT: 3 922 880 EUROS HT / SURFACE: 2 177 M² SHON / CONCOURS.

La volumétrie proposée pour notre projet illustre la diversité des formes urbaines du tissu vincennois dont la densité peut osciller du logement collectif à l'habitat intermédiaire ou individuel: Un bâtiment R+5, rue des Laitières, qui restitue un front bâti avec un commerce à RDC qui assure la continuité commerciale le long de la rue; un petit bâtiment R+1+comble, rue Massue, qui dialogue avec la maison voisine et qui conforte le caractère résidentiel et calme de cette rue; enfin à l'arrière, un jardin qui amène une véritable respiration dans ce coeur d’îlot jusqu’à présent saturé de locaux d'activités.

Rue des Laitières: Le PLU impose de réaliser la majorité du programme de ce côté de la parcelle, soit 22 des 28 logements. Afin d'optimiser les surfaces commerciales à RDC, un hall d'accès commun dessert les 2 cages d'escalier. Ce dispositif qui assure une bonne convivialité avec des paliers compacts permet surtout un maximum de logements traversants ouvrant systématiquement au sud sur les 2 cours jardins intérieur. Nous avons travaillés pour chaque logement des loggias ou des terrasses qui constituent de véritables espaces appropriables tout en préservant une bonne intimité. Au RDC, l'entrée des logements située sur le coté permet un commerce d'un seul tenant qui pourra facilement être divisé si nécessaire et un local d'activité/bureaux côté jardin.

Rue Massue: Afin d'optimiser l'étroitesse et la profondeur de la parcelle à cet endroit nous avons organisé le bâtiment autour d'un patio. Ce dispositif présente plusieurs avantages: Permettre à tous les logements d'être traversants avec vue sur le jardin central et le patio; proposer au passant un jardin vue par transparence depuis la rue; enfin, éviter un adossement à la maison voisine qui nous affranchi des reprises complexes des corniches et gouttières.

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RUE EDOUARD VAILLANT 2010

45 LOGEMENTS, UNE CRECHE ET DES COMMERCES A BONDY [93] FRANCE

RUE EDOUARD VAILLANT À BONDY [93] / MAÎTRISE D’OUVRAGE: IMMOBILIERE 3F / ARCHITECTES ASSOCIÉS: HUCA + LLTR / BET TCE: ICAD-ARCOBA INGENIERIE / PROGRAMME: 45 LOGEMENTS COLLECTIFS SOCIAUX ET 1 CRÈCHE / COÛT: 6 086 155 EUROS HT / SURFACE: 4 584 M² SHON / CONCOURS.

Le projet illustre une double volonté dans la composition de sa volumétrie à la fois compacte et fluide: Le rez de chaussée respecte scrupuleusement l'alignement le long de la rue et créé l'assise du bâtiment avec ses commerces et sa crèche collective largement ouverts sur l'espace public. Au dessus, les volumes habités se libèrent progressivement de l'alignement pour aller chercher la profondeur de la parcelle et le calme des jardins de coeur d'îlot. Ces volumes, simples, à l'échelle maîtrisée et à l'impact limité, de 2 ou 3 niveaux + combles dialoguent entre eux et avec l'environnement immédiat.

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CROIX DE L'ORME 2010

ECO-QUARTIER DE LA CROIX DE L'ORME A BRUYERE-LE-CHATEL [91] FRANCE

ZAC DE LA CROIX DE L’ORME À BRUYÈRE-LE-CHATEL [91] / MAÎTRISE D’OUVRAGE: SEM MASSY / ARCHITECTE URBANISTE MANDATAIRE: AGENCE HUCA / PROGRAMME: CRÉATION DE LA ZAC DE LA CROIX DE L’ORME / MISE AU POINT DU SCHÉMA DIRECTEUR, DU CAHIER DES CHARGES ET DE PRESCRIPTIONS / CONCOURS.

Le paysage du site de la Croix de l’Orme est marqué en tout premier lieu par sa topographie et par ses vues lointaines remarquables sur la vallée de la Rémarde. Certains lieux marquants de la commune comme l’église et son pré collectif nous ont inspiré dans notre volonté de créer un grand jardin partagé, qui regrouperait l’ensemble des activités communes: les équipements publics (école, gymnase, stade, tennis) et permettrait une appropriation du site par l’ensemble des habitants de la commune.

Notre volonté par la création de ce vaste espace public au coeur du quartier est de faciliter la création de liens sociaux. On peut s’y retrouver en sortant de l’école pour goûter et jouer, on peut y organiser un pique nique de quartier ou le vide grenier de la commune, on y improvise une partie de football ou de pétanque… La commune de Bruyères le Chatel bénéficie d’éléments patrimoniaux intéressants, marques d’une histoire dans laquelle le projet urbain doit s’inscrire. Nous avons fait le choix de proposer des formes urbaines douces qui respectent les rives du site. Les hauteurs des bâtiments sont organisées dans la pente du terrain afin de préserver à chacun une vue ouverte sur le grand paysage au sud.

Les bâtiments collectifs sont organisés en longères dans des volumes et des hauteurs semblables à celles des anciens corps de ferme que l’on trouve dans la région. Les maisons individuelles peuvent être implantées selon un principe de premier et second rang organisé en quinconce afin de préserver l’intimité des jardins tournés le plus possible vers le sud et d’optimiser les voies de desserte, ce qui contribue à une moindre imperméabilisation du site.

Le quartier est organisé selon le principe d’un champs habité. Le projet paysager qui sera mis en oeuvre pour les espaces publics sera très précisément décliné dans les jardins privés par le biais des fiches de prescriptions. Le grand jardin est constitué par un champs qui s’organise selon des espaces différenciés par les bassins. Le champs sera traité en prairie, ponctuée de bosquets d’arbres afin de permettre une multiplicité d’usages. Il sera traversé par de nombreux chemins, certains dessinés et crées par l’aménageur, d’autres qui viendront s’inscrire dans le temps par les traces successives des habitants.

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BARON LEROY 2010

UN CENTRE DE 112 PLACES A PARIS 12 [75] FRANCE

RUE BARON LEROY À PARIS [75] / MAÎTRISE D’OUVRAGE: SAGECO / ARCHITECTES ASSOCIÉS: HUCA + LLTR / BET TCE: STUDETECH / PROGRAMME: FOYER DE 112 PLACES, CHAMBRES ET STUDIOS / COÛT: 4 850 019 EUROS HT / SURFACE: 2 517 M² SHON / CONCOURS.

Avec sa silhouette dynamique, ce projet nous semble devoir être conçu comme un «trait d’union» entre les programmes de logements riverains, les opérations tertiaires et les chais situés en vis à vis de l’opération. Il s’agit d’autre part d’exploiter au mieux les particularités du site: Adaptation au terrain en évitant de déblayer le haut talus , en limitant au maximum les terrassements, en réutilisant autant que possible les murs de soutènement et de clôture actuels en moellon. Et surtout en préservant les magnifiques platanes centenaires de la rue Baron Leroy.

Les halls du centre de stabilisation d’une part et de la résidence sociale et de la maison relais d’autre part auront des accès directs et indépendants sur la rue du Baron Leroy. On y trouvera également les locaux vélos, OM … En revanche les espaces communs de chaque entité (salle polyvalente, salle à manger, cuisine, bureaux) seront à l’étage protégés ainsi des nuisances de la rue. Chaque structure aura sa propre terrasse de plain pied avec les emprises SNCF et en balcon sur la rue à l’abris des regards des autres. Tous ces locaux formeront le socle du centre matérialisé par les murs de pierre conservés.

Au dessus de ce socle en pierre, un volume parallélépipédique qui traduit la géométrie de la parcelle avec les deux cages d’escalier: Une de 5 niveaux avec 50 studios pour le centre de stabilisation et l’autre pour la maison relais et la résidence sociale superposée. Chacune est directement reliée aux espaces communs dédiés à R+1. Tous les paliers sont éclairés naturellement par une baie en bout de couloir. Les chambres sont compactes afin de répondre au mieux aux exigences économiques tout en satisfaisant aux normes PMR mais elles ont toutes été étudiées avec soin:

•Avec leur 2 fenêtres verticales, elles ont un statut de pièce principale plutôt que de chambre. Les résidents pourront à loisir observer les chais en contrebas, les feuillage des platanes ou les lointains. Sans vis-à-vis, toutes les chambres bénéficieront d’un ensoleillement optimal d’Est ou d’Ouest suivant les orientations.

•Un volet roulant à lames orientables assurera aussi bien la protection solaire que l’occultation.

•Un mobilier intégré d’étagères, penderies, placard, bureau, kitchenette...

La compacité du bâtiment sera un atout important pour obtenir un bilan thermique favorable ainsi qu’une optimisation du ratio économique Surface des façades/SHON. Le choix d’une énergie à faible émission de CO2 (gaz, chauffage urbain) couplée avec un chauffage solaire d’appoint pour l’eau sera établi après avoir étudié plusieurs hypothèses dans un budget qui doit rester celui du maître d’ouvrage. Nous pensons pour ce projet aux hypothèses d’économies suivantes: Rationaliser la structure en adoptant un système industrialisé du type poteaux/poutres avec remplissage préfabriqué en façade: libéré des refends intérieurs, le bâtiment autoriserait ainsi de multiples adaptations et changements d’usages. Le recours aux dispositifs industrialisés permet en outre de réduire la durée de mise en œuvre.

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